Ne pas être entendue, ne pas être connue (3e partie)

            J’ai décidé de reporter ma pause à à partir de demain. Il me restait un billet, qui est devenu deux billets parce qu’il était trop long, pour clore, du moins pour le moment, les événements des derniers mois. Je voudrais en finir avant la rentrée. Après ça va changer de sujet. Ils servent surtout à arrêter cette réflexion que j’avais commencée parce que je n’ai pas de nouveaux éléments pour l’enrichir pour l’instant. Mardi, je commence une réflexion sur quelque chose de complètement différent en thérapie, afin de construire mon avenir autrement. Je prendrai un peu d’avance dans la rédaction des billets pour quand je serai plus occupée… Certains seront difficiles à lire pour certaines personnes en raison de sujets abordés, alors soyez prudents dans votre lecture. Après les deux billets d’aujourd’hui (l’autre ce soir, j’imagine), je ne devrais pas revenir avant le 1er septembre, ce qui est pour moi le moment qui est le plus proche d’une « nouvelle année réelle » puisque c’est le moment où je reprends vraiment vie suite à ma haine de l’été qui achèvera alors et le début d’un temps qui m’est généralement plus clément. Ce sera le temps de laisser beaucoup derrière et de travailler fort pour plus tard.  

            J’ai réfléchi encore à mon « ami » et à comment il m’a traitée au fil des ans. Je repense à plein de phrases assassines qu’il a dites et qui m’ont hantées toutes ces années. Je pense qu’elles m’ont en partie empêchée de faire plusieurs choses. Il y a des choses carrément méchantes et d’autres choses qui relèvent plus d’une forme de harcèlement qui se produit en fait dans toute la société, mais de façon inconsciente, par ceux que j’appellerai, même si je déteste cela, les normaux pensants… Ils ne sont aussi pas tous comme ça heureusement… Je parle de comment il y a tellement de personnes pour qui la différence est intolérable, même la plus infime différence. Ainsi, à chaque jour de ma vie, je dois me taper les commentaires des autres qui, s’ils étaient moins nombreux, me dérangeraient moins… J’ai droit à des visages de dégoût de personnes qui me disent comment je devrais m’habiller, comment mes cheveux devraient être, quel genre de musique je devrais écouter, que je devrais aimer aller à la plage, danser, me saouler la gueule, aller à des partys et… On m’a déjà carrément dit comment je devrais « porter mes seins » et comment les montrer… Ce gars-là m’en a dit des tonnes de commentaires comme ça… et il fallait toujours faire ce que lui voulait faire. Le plus loin qu’il a accepté d’aller dans le compromis c’est d’aller à un restaurant où je voulais aller. Sinon c’était toujours lui qui devait décider. Si je voulais aller marcher, par exemple, on ne pouvait pas y aller au moment qui me convenait, non, il fallait y aller en plein soleil et dans la foule parce que lui n’est pas bien quand il n’y a pas de monde, alors que je déteste le soleil, la chaleur et la foule et que ça ne me semblait particulièrement pas une bonne idée d’aller me promener en pleine foule pendant la pandémie. Cela relevait même de la plus intense des conneries si vous voulez mon opinion… 

            Chacune des choses n’est pas si grave indépendamment, mais c’est l’accumulation… tous les jours, tous ces commentaires infinis et épuisants, encore plus épuisants parce que je suis hypersensible et pas nécessairement toujours bien dans ma peau… Et quand j’ose avoir une réaction, je me fais dire que c’est moi qui suis difficile… Curieusement, je ne demande jamais à quelqu’un de changer et je dénigre rarement quelque chose qu’une autre personne aime. Les seules exceptions à cela sont si on me demande mon avis, puis pourquoi je n’aime pas ça, ou encore si je n’aime pas la chose en question parce qu’elle nuit à une catégorie d’êtres humains, peu importe laquelle… Il y a par exemple peu de chances que je continue d’aimer un artiste accusé de viol… et encore moins que j’encourage sa carrière si jamais il m’arrive encore d’écouter une ou deux chansons, d’aimer encore un film dans lequel il était ou… Même l’homme fuyant, je ne voulais pas qu’il change qui il était. J’aimais bien ça. Ce que j’aurais aimé, c’est qu’il choisisse un comportement différent dans la situation entre nous et pour ça, pas besoin de changer qui on est. Donc c’est quelque chose que j’ai vraiment beaucoup de difficulté à comprendre, les gens qui se sentent obligés de toujours dire aux autres comment ils devraient être. C’est profondément agressant. Il faisait souvent ça lui, mon « ami » et ça contribuait en quelque sorte à me mettre d’avance de mauvaise humeur avec lui… ou en tout cas à me donner sans arrêt l’impression que je suis inadéquate et que je marche sur des œufs.

            Aussi, quand j’ai essayé de lui expliquer comment fonctionnait l’intelligence des personnes HP, ce que je suis, il s’est mis à rire parce que je lui disais que les surdoués ne savent pas toujours pourquoi ils savent quelque chose ni comment ils sont arrivés à une réponse (généralement juste, exacte) et peuvent avoir de la difficulté à présenter le processus de réflexion. C’est en partie parce que les opérations de réflexion se font très rapidement et à un niveau de conscience inférieur chez les surdoués et que leur intelligence a plus à voir avec l’intuition que celle des normaux-pensants. Elle est très rapide, voire parfois fulgurante et le surdoué peut lui-même être surpris de connaître la réponse si vite. Il a alors ri de moi encore et s’est mis à faire des jeux de mots de définitions philosophiques sur la connaissance, la vérité et blablabla qui visaient juste à me rendre mal à l’aise et changeaient ensuite de sens quand je voulais parler. C’est là que j’ai compris qu’il n’était pas dans un état normal. 

Il m’a ensuite sorti la vieille phrase de Boileau… « Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement ». Je lui ai alors répondu que Boileau était juste un dude du 17e siècle qui écrivait des jolis textes… par un spécialiste de la nature de l’intelligence ni du cerveau. Ce qu’il dit est son opinion. Pas un fait ni la seule forme de compréhension ni d’intelligence ni de restitution de savoir. Là où la plupart des gens répètent les informations des autres, les surdoués sont en fait déjà en train de les combiner pour arriver ailleurs… Et lui ne comprends vraiment pas ça… et n’a pas compris non plus ce que je lui disais parce qu’il s’est mis à m’expliquer (pour vrai) qu’il avait cité Boileau parce que j’avais dit que les surdoués ont de la misère parfois à exprimer ce qu’ils comprennent… comme si je n’avais pas compris. Comme si ce n’était pas la raison exacte pour laquelle je lui disais ça… Mais c’est ça souvent la source d’incompréhension entre les surdoués et les autres… ils sont toujours rendus 2 ou 3 coups plus loin et les autres ne suivent pas et préfèrent se fâcher (au lieu de poser des questions) et dire qu’il n’y a aucun lien alors que les liens sont évidents pour les surdoués… C’est épuisant de devoir toujours tout expliquer. J’irai avec un exemple : avant sa maladie (avant qu’un imbécile me réponde « C’est parce qu’il est malade! » comme si j’étais une niaiseuse) Stephen Hawking avait déjà vraiment beaucoup de difficulté à expliquer ce qu’il voulait dire et il était très gêné par son corps. Cette difficulté a ensuite été « camouflée » si on veut par la maladie et par le fait qu’il rendait beaucoup sa pensée accessible par écrit. C’est parce que son cerveau fonctionne différemment de la norme. Si quelqu’un vient me dire que Stephen Hawking ne comprend pas vraiment ce dont il parle et n’est pas vraiment intelligent, je pense que je vais volontairement me fendre la tête contre un mur tellement je ne suis plus capable d’entendre de conneries sur le fonctionnement de l’intelligence et « la norme ». Gabor Maté s’est penché sur le cas de Stephen Hawking si jamais vous avez envie d’approfondir le sujet… mais probablement que mon « ami » dirait que lui aussi est un imbécile… 

            Plus j’y pense et plus ça me renverse à quel point il y a des personnes qui auraient besoin d’aide ou qui auraient besoin de prendre au moins plus conscience de ce qu’elles font. Comme ce même « ami », qui, à partir d’une publication Facebook non liée à lui et sans que nous ayons eu un différend dans les jours précédents, me projette dessus une forme de méchanceté et s’imagine que j’ai écrit cette publication contre lui, pour lui faire du mal… C’est quand même aller loin. Il n’a absolument pas réfléchi aux mécanismes de pensée qu’il avait mis en branle et aux choses qu’il a assumées pour en arriver à cette accusation. Et après c’est moi qu’il accuse de souffrir d’un délire de persécution. Alors que c’est lui, au fond, qui est rendu complètement parano par les drogues qu’il prend et l’alcool qu’il consomme depuis l’adolescence… mais comme à peu près toutes les personnes qui consomment, il se dit que c’est pour s’amuser et ne s’est pas vraiment posé la question de l’effet réel que ça a sur son cerveau et sa vie… qui ne sont pourtant pas légers ni à négliger. Je n’ai pas pris de drogues depuis l’âge de 14 ans. J’en avais alors fait une expérience quand même assez hardcore. Je ne bois pratiquement plus depuis plusieurs années aussi. Depuis au moins 5 ans. Je peux prendre un verre parfois, mais c’est vraiment rare. Ça ne m’intéresse plus tellement d’être dans cet état, en vacances ou pas. Le fait que je doive tout le temps boire pour passer du temps avec lui aurait dû m’informer qu’il y avait un problème dans cette relation. Je ne me blâme pas. J’essaie simplement de noter les choses dont je n’ai pas assez tenu compte dans cette histoire. 

            Le fait qu’il ne tienne pas compte de ce que je lui ai dit qu’il m’arrivait ces dernières semaines est aussi très marquant. Il m’avait fait la même chose il y a dix ans quand l’état de stress post-traumatique chronique s’était déclenché à la suite de la rupture avec le gars qui souffrait d’un intense et pénible trouble de la personnalité narcissique. Je lui avais dit que je souffrais maintenant de stress post-traumatique et que j’étais dans un état assez grave… Mais non… Pourquoi écouter mon diagnostic officiel et les choses que je lui disais qui étaient normales pour le stress post-traumatique? Mieux vaut évidemment ce que lui qui n’y connaît rien pense. Alors il n’arrêtait pas de me dire le contraire de ce que je lui disais que je devais faire et après il me disait qu’il faisait ça pour m’aider et ne comprenait pas pourquoi je me fâchais. Me dire 20 fois le contraire de ce que je te dis que je dois faire pour aller bien c’est m’obstiner parce que tu penses que tu sais mieux, pas m’aider. On ne répare pas une blessure au cerveau en pensant à autre chose ou en se saoulant la gueule. Le mieux que ça va faire c’est refouler toute la merde et ça va ressortir à un autre moment plus tard… et éventuellement blesser des personnes innocentes. Il y a des étapes et des soins clairs à recevoir et se donner quand on souffre de stress post-traumatique complexe chronique. Ça n’a rien d’une petite rupture de marde. Et je me demande, honnêtement, pourquoi les gens qui me connaissent ne font pas la différence… Ils m’ont pourtant vu me remettre d’autres histoires plus vite. Quand ça prend du temps, c’est parce qu’il s’est passé quelque chose de plus grave qu’on ne peut pas juste écarter du revers de la main et se répétant des phrases positives et en se forçant à sourire ni en sortant rapidement avec quelqu’un d’autre. J’ai dû lui expliquer aussi au moins sept ou huit fois pourquoi ces histoires m’arrivent. Il l’oublie toujours et semble surpris. Il me fait des faces de surprise incroyable quand je lui dis que j’ai peur d’être en relation et que je n’en ai plus envie. On dirait qu’il n’a absolument rien enregistré de ce que j’ai vécu ni de ce que je lui ai dit pendant 21 ans et il me sort les mêmes niaiseries (ce qui montre qu’il n’a même jamais pris le temps de lire un article sur ce que j’ai, moi, sa supposée amie) et pense encore que j’ai un autre mystérieux problème qui ne correspondrait pas à ceux qui me sont déjà diagnostiqués par des experts en santé mentale et dont je suis pourtant le portrait-robot ou presque, à la fois pour le stress post-traumatique et la douance… mais c’est moi, le problème…

            C’est difficile de comprendre ce qui l’empêche de saisir que c’était en quelque sorte un miracle et quelque chose de très gentil de ma part de lui parler encore. La plupart des personnes ayant une bonne estime d’elles-mêmes auraient évité de lui parler et qu’il fasse partie de leur vie au premier signe de manque de respect et n’auraient surtout pas attendu d’en être rendues au stade de se faire traiter de salope par un crétin arriéré et lui auraient encore moins reparlé. Une personne avec une bonne estime de soi n’aurait pas enduré ça pendant autant d’années… Durant la dernière conversation, il essayait de me faire croire que je ne me remets pas en question et se montrait outragé que je n’aie pas toujours envie de discuter de mon point de vue. Il ne semble pas capable de comprendre que j’en ai discuté avant ou que je me suis informée à plus d’une source (ou les deux) avant de forger mon point de vue justement et que je ne lui ai absolument jamais rien demandé. Si je voulais son avis sur ce que je pense, je le lui demanderais. Ce n’est pas la première fois qu’il me fait ça.  Il choisit toujours d’essayer de me faire remettre en question sur des sujets qui n’ont pas à être remis en question… Par exemple le fait que les femmes vivent encore des inégalités… Comme si c’était utile de remettre ça en question! Non. Je ne veux pas en parler. C’est un fait. Il n’y a pas besoin d’en discuter. Mon temps est utilisé de meilleure façon à lutter contre ce fait qu’à en parler avec quelqu’un qui voudrait me convaincre du contraire et qui agit lui-même de façon misogyne régulièrement. Le fait que ce soit pire ailleurs ne veut pas dire non plus que nous n’avons absolument pas de quoi nous plaindre. Ils sont la preuve, lui et son attitude, que j’ai encore raison d’enseigner des textes féministes…

Le problème n’est pas ma colère. Le problème est son présupposé de merde qui implique qu’il sait tout mieux que moi, que c’est correct de sous-estimer les connaissances que les autres possèdent et qu’il peut me parler comme à une idiote… Je ne vois pas vraiment qui réagirait bien à ça. Probablement que plusieurs personnes le laissent juste faire sans trop s’en soucier… Peut-être que c’est ça la différence. Je ne me laisse pas faire et je sais qui je suis et pourquoi je pense les choses que je pense… C’est assez peu commun, mais c’est ce que ça fait de passer 15 ans en thérapie. On finit par se connaître assez bien pour ne pas que ça prenne dix ans se faire un point de vue sur les choses et s’affirmer. Mais j’ai appris une leçon (ou plutôt je m’en suis souvenue) cette semaine en voyant un meme qui disait que la meilleure façon d’être heureux c’est de ne pas s’obstiner avec [des personnes qui agissent comme] des idiots. Et je pense que c’est effectivement une erreur que je fais souvent : surestimer l’autre et l’importance de la conversation. Quand il a commencé à niaiser en déformant mes paroles en prétendant que je pensais qu’on pouvait soigner l’autisme en lisant un livre, j’aurais dû le bloquer immédiatement. Il y a des personnes qui s’entêtent à déformer ce que vous dites pour différentes raisons. Face à ces personnes, ça ne sert à rien de continuer à discuter. Vous êtes de bonne foi, pas elles. Ça ne sert alors à rien de continuer la conversation. À la fin il me disait d’ailleurs des choses vraiment délirantes et ça avait quelque chose d’effrayant. C’est pas mal pour ça que je dis que mes limites ne sont pas claires. Je n’avais pas à endurer ça, pas une maudite seconde. C’est d’ailleurs ce que je me suis demandé à la fin de la conversation avant de le bloquer totalement de mon côté : Mais pourquoi est-ce que j’endure ça?

En plus, pendant toute la conversation, il me disait qu’il ne me voulait pas de mal et qu’il n’avait pas de mauvaises intentions… Ça c’est de la manipulation et je suis tellement tannée d’entendre cette excuse de merde. Le problème ce ne sont pas ses intentions, ce sont ses présupposés qui le font me traiter d’une façon dégoûtante. Si on fait quelque chose de blessant avec de « bonnes intentions » ça reste quand même quelque chose de blessant. Qu’est-ce que ça a de si compliqué à comprendre? On peut tout à fait blesser sans le vouloir. L’autre n’est pas parano ou trop sensible d’être blessé. C’est notre comportement qui l’a blessé, peu importe les intentions qu’on avait. Cessez de vous cacher derrière vos supposées intentions. Tout le monde peut prétendre avoir de bonnes intentions. C’est la chose la plus facile du monde. Ce qui compte vraiment c’est ce qui est réellement fait. Pas les intentions… Me traiter de « salope » avec une bonne intention n’est pas moins pire… Non, mais quelle hypocrisie! Aussi, les personnes avec de réelles bonnes intentions n’essaient pas systématiquement de vous faire croire que vous êtes dérangé et inadéquat quand vous n’agissez pas comme elles le veulent.

Il n’est pas le seul qui fait ça, mais ça m’en fait un de moins. Je trouve ça difficile de toujours me faire dire quoi faire par des personnes qui ne savent pas vraiment de quoi elles parlent et qui ne s’aperçoivent pas que plus souvent qu’autrement, elles font de la projection et m’attribuent leurs torts. Je fais l’inverse. J’ai plutôt effectivement tendance à prendre les torts de l’autre dans les situations parce que mes parents m’ont beaucoup manipulée enfant en me faisant croire que leur violence était ma faute. C’est profondément pénible et insultant de se faire faire ça. C’est la même chose que la fille qui a critiqué mon texte a fait. C’est elle qui avait fait quelque chose d’inacceptable et par honte, elle m’a transformée en méchante dans sa tête au lieu d’assumer ses actions. 

Je suis vraiment tannée des fameux conseils de ne pas penser à ce qui fait mal, de refouler ses émotions et… C’est vraiment malsain. Ça fait vraiment longtemps qu’on le sait en plus. Ce sont en bonne partie les racines de la toxicomanie et des comportements violents ces refoulements et évitements (Voir Gabor Maté encore). C’est le contraire de ce qu’il faut faire. Parfois j’explose, oui et je finis par me fâcher et dire à l’autre d’arrêter de me dire des conneries et de se mêler de ses affaires… mais c’est quand même terrible d’être perçue comme la personne négative alors qu’au fond c’est eux qui ont tort et qui empirent leurs états mentaux et ceux des autres en fuyant leurs émotions et leurs problèmes… Ce qui n’est vraiment pas mon genre et que je me refuserai toujours à faire. Je comprends qu’ils ne veulent pas toujours mal faire, mais c’est épuisant quand même et c’est comme hurler dans un immense puits sans fond de tenter d’expliquer ça à des personnes qui ont peur et préfèrent fuir, peu importe comment, peu importe les torts que ça cause. 

J’ai lu plusieurs livres sur la colère depuis que l’histoire avec cet « ami » est arrivée. Je suis certaine que lui ne s’est absolument pas remis en question et a plutôt continué à boire et à se dire que c’est moi le problème… comme il le fait depuis 21 ans… On imaginerait qu’il comprendrait à un moment donné… mais non.  

Il reste un seul billet de cette réflexion même si je pourrais continuer longtemps. Il porte sur l’homme fuyant. Après, les autres porteront plutôt sur les soins que j’ai reçus et que je me suis donnés dans les dernières semaines et les objectifs que je vais me fixer pour l’avenir. 

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