Un troll philosophique

Il m’est arrivé une autre folle histoire cette semaine. Elle m’a quand même poussée à continuer à me remettre en question et m’a confirmé que oui, mes limites ne sont pas assez claires et que ça, combiné au fait que j’avais une très mauvaise estime de moi avant, m’a fait laisser entrer dans ma vie des personnes qui ne me veulent pas que du bien et ne sont pas très bonnes pour moi. J’ai commis plusieurs erreurs relationnelles dans le passé. Je commence enfin à en être consciente et à mieux les identifier afin de ne pas les répéter dans le futur. J’ai un grand ménage à finir dans ma vie et dans ma tête afin de laisser tout le mauvais derrière. Il est possible qu’il y ait des passages difficiles pour certaines personnes dans ce texte… Lisez prudemment. 

Donc hier, j’ai publié sur mon profil Facebook un article qui réclamait au moins le port du masque dans le milieu universitaire pour la rentrée puisque la distanciation physique ne sera pas respectée dans les milieux scolaires et que les consignes annoncées par le gouvernement ne respectent absolument pas les recommandations de la santé publique. Cet article m’avait été envoyé par un ami et j’ai pensé qu’il me l’envoyait parce qu’il le trouvait pertinent (mais non en fait et il a pensé que je le mettais sur mon profil pour lui nuire… ce qui n’est pas le cas puisque je pensais qu’il était d’accord avec le propos de l’article… mais bon… vous allez voir la suite…). J’ai inclus dans ma publication un texte où perçait clairement mon écœurement de la pression que plusieurs personnes, incluant le gouvernement, mettent sur un retour à la normale alors que la pandémie n’est clairement pas terminée. Ma position est claire et simple : pour moi, il est inacceptable qu’on force un retour aux études supérieures alors que les cours en ligne sont possibles puisque cela implique de risquer inutilement de décupler les contaminations et de jouer avec la santé des professeurs et des étudiants alors que l’objectif vaccinal et la distanciation de 2 mètres sur tous les lieux de travail demandés par la santé publique ne seront absolument pas respectés au moment de la rentrée. Je sais que ma position n’est pas populaire, mais pour moi, plus de prudence vaut mieux que pas assez dans tous les cas… surtout que l’année qui vient de s’écouler a démontré très clairement qu’à chaque fois qu’on ouvre tout trop vite, les cas se multiplient et nous sommes obligés de tout refermer rapidement et tout dure encore plus de mois… à un moment donné, il me semble que la leçon devrait être apprise même si tout le monde est clairement tanné de la pandémie, oui. Pour moi il n’y a absolument aucune raison valable de forcer un retour en présentiel aux études supérieures à ce moment-ci. La personne dont je vais parler aujourd’hui dans ce texte m’a dit que c’était parce que je pensais seulement à la santé physique des gens, chose qui démontre le fait qu’elle sous-estime la rigueur de mon processus de réflexion et le nombre de facteurs dont je tiens compte avant d’adopter une position. Sur le plan de la santé mentale, il est très clair que personne n’ira bien si les cas se comptent par dizaines de milliers comme ailleurs durant la 4e vague et que la pandémie dure encore plus longtemps parce qu’encore une fois nous avons tout rouvert trop vite. Il me semble que c’est quand même assez facile à envisager et qu’un sacrifice de quelques mois encore de notre vie sociale vaudrait mieux que de risquer de rendre plus de personnes malades alors qu’on pourrait très facilement l’éviter. 

La personne dont je vais parler aujourd’hui est une personne qui est dans ma vie on and off depuis 20 ans avec beaucoup plus de mauvais moments que de bons moments. Hier a été, je l’espère, le dernier mauvais moment de notre « amitié » dont j’espère sincèrement ne plus avoir à entendre parler jamais. C’était vraiment traumatisant. Il prétend avoir voulu voir s’il était possible d’avoir une conversation avec moi sur un sujet sans avoir de conflit. Il commence ensuite cette supposée conversation ne se voulant pas un conflit en m’écrivant en m’accusant d’être vraiment condescendante dans la publication sur mon profil… C’est une drôle de façon de commencer une conversation qu’on ne veut pas conflictuelle, il me semble. Ça me semble être soit une absence totale de conscience de soi, soit de la mauvaise foi. Ça n’a en tout cas clairement rien d’innocent ni de pacifique de commencer ainsi par une accusation sans même s’assurer de la justesse de son interprétation. J’ai aussi des conversations non conflictuelles tous les jours avec d’autres personnes que lui, étrangement… Je pense qu’il faudrait que je lui obéisse et que j’accepte ses faux propos sur moi pour qu’il soit content. Aussi, à chaque fois que nous avons un désaccord, il remet mon intelligence en question en me demandant si le diagnostic que j’ai de douance est un diagnostic officiel ou si c’est moi qui l’ai fait… C’est répugnant. J’ai un diagnostic officiel depuis dix ans maintenant… fait par un professionnel de la santé mentale… J’ai douté de mon intelligence jusqu’à ce moment et ça, quiconque me connait le sait… mais lui non apparemment… lui me connaît assez peu pour penser que j’oserais me déclarer moi-même douée… 

Il m’a dit toutes sortes de trucs vraiment étranges durant cette conversation hier. Quand il s’est mis à me dire que je ne tenais pas compte de la santé mentale des personnes durant la pandémie et qu’il n’y avait pas assez de ressources pour eux, j’ai dit que j’étais tannée d’entendre ça et que c’était faux qu’il n’y avait pas de ressources et qu’il y en avait au contraire plein que les personnes choisissaient de ne pas utiliser. Il s’est mis alors à m’accuser de penser que les personnes qui souffrent de maladie mentale sont responsables d’être devenues malades… Ce qui n’est absolument pas ce que j’ai dit. Je n’ai jamais dit ni pensé ça. Lui cependant m’a déjà dit que certaines victimes d’agressions en étaient responsables… J’ai au contraire dit hier qu’une fois malade c’est la responsabilité de chacun de chercher des soins et qu’il en existe sous différentes formes. Pour moi, on était en train de parler des étudiants anxieux et déprimés par la pandémie et j’ai précisé que je parlais des cas qui n’étaient pas lourds. Il me dit alors que je mens et qu’il n’y a aucune ressource disponible dans le milieu communautaire. Il ajoute qu’au cas où je ne le saurais pas, il est impossible de soigner l’autisme avec un livre de Christophe André et se met à me parler des féminicides… Qu’est-ce que les féminicides et l’autisme ont à voir avec la rentrée non-masquée forcée par le gouvernement et l’état de santé mentale des étudiants et des professeurs des études supérieures, me demanderez-vous? Aucune crisse d’idée! Je n’ai pas non plus d’idée de ce qui expliquerait pourquoi quelqu’un qui prétend me connaître depuis 20 ans, savoir mieux que moi qui je suis et ce que je devrais faire dans la vie pourrait en arriver à penser que malgré le fait que je lis sur la santé mentale, que j’ai fait un doctorat lié à la santé mentale, que j’ai étudié en psychologie et que je suis en thérapie depuis 15 ans, que malgré tout cela je serais assez conne et ignorante pour penser qu’on peut soigner l’autisme avec un livre de Christophe André. Est-ce que quelqu’un peut me donner une explication de comment c’est possible qu’il puisse penser ça de moi? J’ai eu beau lui expliquer qu’il y avait différents types de ressources en santé mentale et que celles-ci ne se limitaient pas au milieu communautaire, rien n’y faisait. Il a même eu le culot de me dire que le fait que j’étais malade n’impliquait pas du tout que je sois une experte du sujet. Comment est-ce possible de penser une seule seconde que c’est ok de dire ça à quelqu’un? Aucune crisse d’idée. Je souffre de stress post-traumatique complexe chronique et de dysthymie à cause des violences que j’ai vécues. Aucune de ces deux conditions ne crée une forme de délire qui m’amènerait à penser des choses aussi stupides que le fait qu’on puisse guérir l’autisme avec un livre… Il n’a aucune idée de quoi il parle ni de ce qu’est ma condition réelle et il se permet de me dire des choses comme ça tout en se pensant justifié et en droit de le faire. Ça minimise aussi complètement tout le travail théorique que je fais depuis 15 ans… comme si mon travail n’avait aucune valeur ni aucune importance et ne me donnait aucune connaissance sur le sujet. C’est aussi assez typique des personnes qui ne sont pas en thérapie et ne se remettent pas en question. Elles ignorent que dans une bonne thérapie on apprend des choses sur la santé mentale justement… sur la sienne et celle des autres… et que si on ajoute à ça la centaine de livres, plus les articles, plus les documentaires et les podcasts que je consomme sur le sujet depuis maintenant 15 ans, ça a pour conséquence que je m’y connais quand même vraiment bien, tout en étant consciente que ce serait impossible pour moi de soigner quelqu’un, chose que je n’oserais jamais faire… mais bon… Monsieur connaît mieux tout que moi alors il peut me dire des choses super violentes et dénigrantes comme ça tout en pensant que c’est complètement normal. Et bien sûr quand je l’ai confronté sur ce qu’il avait écrit, il a prétendu que ça signifiait quelque chose de complètement différent… C’est sûr… J’ai un doctorat en lettres mais je ne sais pas lire et c’est moi qui interprète toujours tout de travers. Le problème n’est jamais ce qui est réellement écrit… mais lui peut faire des interprétations complètement tirées par les cheveux de ce que j’écris sans problème apparemment. 

C’est aussi très drôle de me faire dire de me remettre en question alors que je ne fais que ça continuellement et que la preuve en est que j’ai 15 ans de travail fait en thérapie et que lui ne consulte absolument pas… J’ai appris, en thérapie justement, que ce sont toujours les personnes qui en ont le moins besoin qui vont consulter… et que leur entourage violent n’y va jamais lui… C’est en effet ce que je remarque dans ma vie. C’est étrangement la chose que les personnes qui essaient de me faire croire que c’est moi le problème ont en commun. Elles ne sont pas en thérapie et ne font aucun travail sur elles-mêmes. Elles se permettent aussi de me faire et de me dire des choses que mes proches trouvent hallucinantes et essaient de me faire croire que c’est tout à fait normal… comme toutes les personnes violentes le font. 

Il a fait et dit plein d’autres choses bizarres durant la conversation. Il a déformé d’autres de mes paroles et sorti plein d’arguments faux. Il s’est par exemple mis à me dire que j’étais apparemment inconsciente du fait que les parents doivent aller travailler et que les enfants ne peuvent pas rester seuls… Encore une fois : Qu’est-ce que cet argument vient faire dans le retour en classe des études supérieures? Il mélangeait tout tout en essayant de me faire croire que c’est moi qui es dans l’erreur. Il citait aussi plein de philosophes qu’il enseigne, preuve irréfutable de sa malhonnêteté dans la communication. Une personne qui voudrait réellement communiquer ne passerait pas son temps à citer sans arrêt des philosophes que d’autres n’ont pas lus… Une personne honnête vulgariserait le propos… Citer comme ça des philosophes sans arrêt sans expliquer c’est une forme d’intimidation intellectuelle de l’autre pour le faire se sentir cave et pas aussi intelligent alors que ça n’a rien à voir avec l’intelligence. C’est simplement quelque chose qu’il a étudié et qu’il enseigne. Un savoir spécialisé… pas une vérité universelle. C’est bizarre mais même avec un doctorat en lettres, je ne me sens pas obligée de citer Roland Barthes sans arrêt dans mes conversations à des personnes qui ne l’ont pas lu… ni aucun autre théoricien de la littérature. C’est en fait quelque chose d’extrêmement irrespectueux et de condescendant à faire aux autres. Si j’ai vraiment besoin de parler de ce que je fais à des personnes qui ne s’intéressent pas à la littérature. Je vais expliquer… pas juste référer à l’auteur sans explication comme si l’autre devait toujours savoir de quoi je parle. Communiquer de façon hermétique comme ça, ça ne peut absolument mener à rien de bon… en plus ce n’est pas comme si je ne connaissais rien à la philosophie non plus… Les femmes plus jeunes qu’il fréquente doivent souvent se sentir traitées comme des ignorantes. 

            Il confond aussi souvent donner son opinion et produire un jugement vide et gratuit sur quelque chose… Il y a quelques semaines, je lui avais dit que je voulais acheter un Westfalia parce que j’aime faire des road trips avec mon chien et que ce serait plus simple de dormir dans l’auto aménagée que de louer des logements ici et là. Il m’a répondu super brusquement que c’est de la marde un Westfalia parce que ça ne va pas vite… et que je peux choisir une bien meilleure voiture… Essayant d’être polie et ouverte d’esprit même s’il venait de cracher sur mon projet sans se mettre à ma place et sans poser aucune question, je lui ai demandé ce qu’il me conseillait alors comme voiture tout en restant calme malgré tout. Il m’a répondu que je pourrais par exemple m’acheter une Mini Cooper… pas mal la pire voiture qu’on peut avoir au Québec l’hiver… Je lui ai alors demandé comment j’étais supposée camper avec un chien dans une Mini Cooper… Il m’a répondu qu’il y en avait des grandes… Il y en a effectivement différents modèles, mais aucun d’entre eux ne pourrait vraiment contenir assez pour mon projet. Il voulait juste me dire qu’il savait mieux que moi… Il ne s’intéressait pas du tout à mon projet. Dans les faits, j’avais demandé son avis à un voisin qui s’occupe réellement de réparer des voitures dans la vie ce qu’il en pensait et il m’a répondu que le Westfalia c’est une excellente voiture à acheter même aujourd’hui et que c’est super versatile… Je vais y aller avec le monsieur qui s’occupe réellement de voitures dans les faits. Il sait de quoi il parle. 

            C’est la même chose pour plein d’autres sujets. Genre que je ne connais pas vraiment mes besoins en relations humaines même si je suis en thérapie depuis 15 ans… Non, non. Même si je suis introvertie et que j’aime être seule monsieur décrète que je dois voir plus de gens et que j’ai besoin de plus de gens. Il sait mieux que moi ce qu’il me faut, lui. Même si je lui dis que je ne veux pas de relation amoureuse en ce moment il me demande deux secondes plus tard si des hommes me cruisent ces temps-ci… comme si je n’avais rien dit et comme si ma vie ne rimait à rien sans homme. D’ailleurs lui, à chaque fois qu’il a quelqu’un dans sa vie, il disparaît complètement de la mienne… come tous les bons amis le font… Je déteste ça les gens qui pensent savoir mieux que moi ce dont j’ai besoin. En plus les conseils de santé mentale qu’il me donne sont l’inverse de ceux de mon psy qui lui s’y connaît réellement en santé mentale, ainsi que de tous les autres experts sur le sujet que je lis… À un moment donné, ça fera de dire aux autres quoi faire… Et quand je lui réponds ce que je sais que je dois faire selon les experts en santé mentale, il me dit que je suis agressive et continue à me fournir ses informations fausses et me dire de faire le contraire de ce qui est bon pour moi… 

            Aussi, depuis un moment, il n’arrête pas de me parler de mon corps même si je lui dis d’arrêter. Il a même ressorti des photos de moi datant de 2008 et me parle de mes seins sur les photos et de mon cul dans la vie… C’est super glauque. Qui fait des affaires du genre en 2021? Qui pense que c’est ok et normal et continue même après qu’on lui a dit d’arrêter? Il m’a dit en plus que je ne pourrais pas dormir chez lui dans une pièce débarrée parce qu’il viendrait dans mon lit pendant que je dors, qu’il ne pourrait pas s’en empêcher parce qu’il est comme ça… Ça, aller dans le lit de quelqu’un qui dort et commencer à le toucher, c’est une agression sexuelle… pas quelque chose de drôle ni d’acceptable à faire ni à dire… C’est tellement bizarre… Je ne sais pas non plus combien de fois j’ai dû lui répéter que certaines choses étaient difficiles pour moi parce que j’ai été agressée… Il me semble qu’à un moment donné, à force de te faire répéter quelque chose pendant 20 ans, tu t’en rappelles et tu en tiens compte quand tu parles à l’autre… mais non apparemment.       

Enfin, il m’a accusée de souffrir d’un délire de persécution après que je lui aie dit de poser des questions au lieu de juger. Reprocher à quelqu’un de nous manquer de respect quand il nous parle et lui suggérer de poser des questions au lieu de juger n’est pas avoir un délire de persécution ni lui interdire d’avoir une opinion. On voit très clairement l’exagération malsaine de sa part dans ce diagnostic qu’il m’appose juste parce que j’ai osé critiquer son comportement face à moi. J’aimerais bien que les personnes qui me parlent utilisent des concepts qu’elles maitrisent. Être dans un délire de persécution implique de penser que les gens veulent nous faire du mal et agissent activement en ce sens. Je n’ai absolument jamais émis ce genre de théorie au sujet des personnes qui m’ont blessée. J’ai même insisté à plusieurs reprises sur le fait que c’était le comportement qui blessait peu importe l’intention. Je ne me sens absolument pas persécutée et je ne pense même pas que les personnes qui m’ont fait du mal récemment avaient l’intention claire de me faire du mal. Je pense au contraire qu’il s’agit plutôt de personnes qui ne sont pas capables de se remettre en question et qui ont des problèmes non réglés sur lesquels elles devraient travailler. Il y a juste le fait de voir la sœur de l’autre apparaître sur mon Instagram que j’ai trouvé vraiment intense. Ça, pour moi, ça va trop loin, mais je pense quand même que c’est plus une action de petites filles orgueilleuse et mesquine qui ne s’était jamais fait confronter avant plutôt qu’une persécution. Je pense aussi que ce sont des personnes qui n’ont pas une très bonne conscience d’elles-mêmes ni de ce qu’elles font aux autres. J’aurais plein d’autres choses à raconter sur lui, mais ça suffit pour vous donner une idée de la personne… 

            Pourquoi est-ce que je lui parlais encore me demanderez-vous? Parce que ça fait longtemps que je le connais et que je l’ai pardonné plusieurs fois, mais là c’était vraiment la dernière fois que je le sors de ma vie, c’est promis. Ça revient à ce que j’écrivais hier : mes limites ne sont pas claires et je donne trop de chances aux autres. N’importe qui d’autre l’aurait envoyé chier et crissé hors de sa vie depuis très longtemps avec ce genre de comportement. Je me suis aussi aperçue à la fin de la conversation qu’en fait, tout le temps que je lui ai parlé, il devait être saoul et gelé comme c’est toujours le cas dans nos conversations récemment et que donc même dans cet état gravement altéré, il se permet de penser qu’il sait mieux qui je suis et comment mener ma vie que moi… Il se permet de penser qu’il a les idées claires et qu’il analyse bien… Je lui souhaite sincèrement d’aller chercher de l’aide. Il pourrait d’ailleurs commencer par un livre de Christophe André… Développer une meilleure estime de soi l’aiderait à moins avoir besoin d’écraser les autres et à moins consommer parce qu’il aurait moins besoin de se fuir lui-même.   

C’est quand même étrange pour moi de constater que les personnes qui passent réellement beaucoup de temps avec moi me disent continuellement que je suis trop gentille et que je donne trop de chances aux autres alors les personnes qui me font des choses qui relèvent clairement de l’abus essaient de me faire croire que c’est moi le problème. J’ai perdu mon temps à leur répondre dans les derniers jours. C’est d’ailleurs ce que mon psy et ma belle-sœur me répètent depuis des années, soit que j’accorde beaucoup trop de temps et d’importance à des personnes à qui une personne avec une meilleure estime d’elle-même n’accorderait même pas une seconde de son temps… Je vais les écouter pour l’avenir et fixer des limites plus claires, par exemple sortir de ma vie chaque personne qui me manque réellement de respect et essaie de me faire croire que c’est moi le problème. Je suis en analyse depuis 15 ans. Je sais qui je suis et je sais me remettre en question, peu importe les mensonges que des personnes mal dans leur peau essaient de me faire croire. Je dois moins douter et moins leur accorder de temps et d’attention. Ma vie est précieuse et je dois bien l’utiliser.  

Au pire du pire, vous pouvez aussi juste aller voir ailleurs si vous n’êtes pas contents de ce que je fais ou pense… Ce n’est pas comme si je passais mes journées à attaquer personnellement des personnes gratuitement dans la vie. Je fais juste mes affaires et j’ai le droit d’exprimer ce que je pense, comme tout le monde. J’ai le droit aussi d’avoir la paix à ce sujet, surtout que mes idées ne sont jamais des idées haineuses qui nuiraient à la communauté… Je suggère à tous de prendre plus soin les uns des autres et de leur propre santé mentale. Quel monstre! Il faut m’arrêter et m’empêcher de faire ça immédiatement! 

Je vais me reposer pour vrai maintenant et je ne répondrai à aucune provocation, c’est promis. 

Bonne semaine!

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