Clore

Il me reste quelques petits trucs à dire au sujet de ce que j’ai vécu à mon travail. Je sais que certaines personnes ont essayé de faire croire que ce que j’ai écrit ici est de la violence. C’est faux. Parler du mal qu’une personne nous a fait n’est pas de la violence et nous n’avons pas à parler de vos comportements avec douceur. Vous confondez le sentiment de mal-être que vous ressentez en voyant votre comportement décrit ainsi avec de la violence. C’est votre comportement qui en était. Pas la repos e à celui-ci. Quand on n’aime pas ce que quelqu’un dit de notre comportement ou quand on a peur qu’un comportement qu’on a eu et qu’on n’aime pas soit reconnu par d’autres personnes, il y a plusieurs options. Faire semblant que la personne est vraiment méchante down parler n’en est pas une viable. Personne ne doit le silence sur des comportements malsains et violentes à qui que ce soit et ce n’est pas mal d’en parler.

Si j’ai bien intégrer ce que j’ai appris de mon psy, il vous dirait que les êtres humains ont tous des défauts et du travail à faire sur eux-mêmes. Si vous n’aimez pas l’image qu’un comportement que vous adopterez donne de vous, changez le. Si vous avez peur d’être reconnu parce que vous n’aimez pas l’image que ça renvoie de vous, travaillez sur vous de façon à devenir la personne que vous voulez être et à cesser d’avoir ce comportement qui vous fait honte. Ce sera plus utile que de travailler à votre image. L’image ne vaut pas grand chose si ce qu’il y a derrière est faux. L’image s’effrite aussi. Quand on est vraiment soi et qu’on aime ce soi, on n’a pas peur d’être vu pour qui l’on est vraiment. On n’a pas peur que quelqu’un découvre ce qu’il y a derrière l’image. Aussi, quand on voit que notre comportement a blessé quelqu’un, on peut faire une introspection. On peut se demander pourquoi on a agi comme ça. On peut être triste d’avoir blessé. On peut aussi avoir envie de s’excuser et de travailler à changer notre façon d’agir et de penser. Il y a pas mal de possibilités de réflexion et de bien-être dans ces avenues… et le poids des apparences en moins. C’est très libérateur.

Essayer de faire croire à une personne qu’on a blessée qu’elle ne devrait pas l’être et qu’elle n’a pas le droit d’en parler, c’est pas mal la pire idée qui soit. C’est une violence. il y a plus de potentiel et de richesse dans le fait de décider qui on veut être et de travailler à le devenir et à l’incarner au quotidien.

Aussi, quand on n’a rien à cacher, on n’espionne pas les gens. Quand on espionne les gens c’est pour savoir quelque chose sur eux. Ou parce qu’on a peur qu’ils révèlent quelque chose qu’on veut garder caché. Le plus sage serait probablement d’agir de façon à ne rien avoir à cacher. Je ne ressens jamais le besoin d’espionner personne et je n’ai même pas voulu savoir ce qu’elles avaient dit de moi ces femmes. Le peu que j’ai su, on me l’a dit sans que j’aie le temps de demander ou de l’arrêter. Et c’était laid. Ça m’a blessée… mais je sais aussi que ces choses ne sont pas moi. Donc elles peuvent inventer des affaires tant qu’elles veulent et je ne chercherai pas à les savoir à moins d’avoir besoin de le savoir pour en faire quelque chose. Ça vole bas, ça, je le sais. Ça parle d’elles plus que de moi. Ça aussi, je le sais.

Vous pourriez aussi juste arrêter de me lire. Personne ne vous force si vous n’aimez pas mon contenu…

J’ai aussi appris que des personnes avaient peur de moi parce que supposément elles ne savaient pas ce que j’étais capable de faire. Elles savent très bien ce que je suis capable de faire, soit la même chose que je fais à chaque fois qu’on me fait du mal: m’asseoir devant mon ordinateur, expliquer ce qu’on m’a fait, dire ce que ça me fait, pourquoi ça me fait ça puis dire pourquoi c’est de la violence et inacceptable. Parfois j’emploie des mots colorés, oui… mais depuis quelques temps je travaille à rester plus polie… même quand les comportements ou les paroles me dégoûtent beaucoup. Pour le reste, leur supposée peur, ces choses du t elles s’imaginent que je serais capable, ces sont des inventions. Personne dans cet endroit ne m’a jamais vu engueuler qui que ce soit, crier après qui que ce soit et encore moins frapper qui que ce soit. Personne ne m’a vu faire ça en dehors des murs de cet endroit non plus. Encore des inventions pour me faire mal paraître. Encore des préjugés: « Elle est habillée en noir et à des tatouages. Elle est probablement violente. » Bien oui… la femme qui souffre d’un trauma complexe à cause des violences vécues et qui enseigne contre la violence depuis 18 ans et qui est en thérapie depuis vingt ans va venir vous courir après et vous détruire… C’est super logique. C’est peut-être l’invention d’une conscience malade, comme on disait dans le passé. Une conscience qui sait très bien qu’elle m’a fait du tort et fait semblant d’la voir peur de moi pour éviter de penser à ce qu’elle a réellement fait et sien ressentir de la honte… ce qui est le processus normal et sain quand on a fait du mal à quelqu’un. Inventer qu’elle va nous faire du mal? Ça c’est le chemin malsain. Il faudrait arrêter de me projeter votre violence dessus… Ce n’est pas moi qui ai été méchante ou violente avec vous. C’est l’inverse. Et tant que vous ne serez pas capables de l’admettre et de l’accepter, vous ne pourrez pas grandir.

Je pense que c’est tout. Si j’en reparle ce sera surtout pour mes plans pour la suite.

J’ai fini ma session universitaire ce soir. Je suis crevée. Au lit avec les petits!

Tiger Paws. Mon préféré ces jours-ci:

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