La vie était un peu meilleure aujourd’hui. Ma pression artérielle est descendue de 10 points dans les deux résultats en une semaine à ne plus être exposée à ces personnes. Ça donne une idée d’à quel point ça affecte mon corps, oui… Je ne pense pas que ce soit possible pour moi de me sentir en sécurité et encore moins en paix avec ces personnes. Ce n’est pas possible, non.
Ça résume pas mal l’affaire:

J’ai trouvé des conseils sur le net:



Aujourd’hui j’ai réussi à m’investir un peu ailleurs. Maintenant que j’ai cerné la partie de la criminologie et de la victimologie que je veux approfondir dans les années à venir, ça devient plus facile de recommencer à habiter le monde, à y voir de bonnes choses aussi, des personnes qui veulent faire pour le mieux et qui réfléchisse à des choses plus pertinentes que comment détruire ta collègue que tu envies pour des raisons que seul toi connais…
J’ai aussi commencé des exercices pour mon groupe de soutien pour les femmes ayant vécu des violences sexuelles, exercices que j’aurais fait il y a des mois si je n’avais pas été happée par cette histoire horrible et son impact sur les différentes sphères de la vie et de ma santé. Je veux résolument avancer dans ma vie.
Je n’aurai pas été complètement détruite, non.
Tantôt un ami m’a écrit. Il s’inquiétait que je publie des choses liées au suicide ces jours-ci. C’est parce que c’est le mois de la prévention du suicide. Parce que bientôt ça fera deux ans que mon ex est mort par suicide. Parce que je pense que les gens sont souvent hypocrites face au suicide. Ils se fichent de la personne vivante, puis pleure sa mort comme s’ils avaient été très proches… Je pense aussi que c’est important de parler de tous les phénomènes de la vie, les plus lumineux comme les plus obscurs, les plus faciles comme les plus difficiles.
Je ne mourrai pas, non, même s’il y avait un risque sérieux après ce que ces femmes m’ont si injustement et horriblement fait. Elles ne méritent pas que je meure. Elles n’en valent pas la peine. Je les laisse gérer ça avec leur conscience.
J’en suis une qui tient à la vie. Sinon je serais morte depuis longtemps.
Il y a du lumineux dans ce chandail qui me réchauffera pendant mon congé du début de l’automne:

À plus!