Aujourd’hui j’ai eu la nouvelle que mon immeuble sera officiellement sur le marché bientôt. Il était à vendre hors marché, mais ça n’a pas fonctionné. Donc ça devient de plus en plus vrai… et non, je n’ai clairement pas les moyens de faire une offre. Je ne sais pas pourquoi les gens suggèrent ça. Je n’ai aucune idée où ils pensent que j’aurais pu trouver ce genre de montant… j’ai été précaire tellement longtemps que c’est juste purement logiquement impossible que je sois riche… surtout avec tous les frais médicaux que j’ai dû payer et que je continue de payer… de toute façon c’est comme une boîte en carton de luxe et il faudra sacrer cet immeuble par terre un jour ou l’autre. Le réparer serait un gouffre financier.
Je sais que je veux déménager. Ça reste stressant quand même. Surtout si on ajoute ça à ce que je vis au travail. Et encore plus si on ajoute le trauma complexe… vous pouvez imaginer que je n’en mène pas large ces jours-ci.
Quand même… en écoutant la suite du balado sur le HPI j’ai compris un peu mieux cette jalousie des autres dont mon psy me parlait et que je ne comprenais pas trop… J’ai quand même une vie difficile et je ne vois pas toujours comment d’autres personnes pourraient l’envier… même si j’ai déjà fait la liste ici des choses qu’on pouvait m’envier… Les gens ne voient pas mes difficultés et n’écoutent souvent pas quand bien parle. Je comprends de mieux en mieux à quel point mon fonctionnement est différent de la norme. Il n’est pas mauvais, non. Je n’ai pas à devenir une autre personne, non.
Je sais que je devrai être prudente avec la rentrée qui arrive. Certaines personnes impliquées dans l’histoire sont allées tellement loin pour inventer des choses pour me nuire qu’on dirait des personnages de mauvais film d’horreur. Je n’ai pas besoin de ça. Personne n’a besoin de ça. Mais oui… ça vient en bonne partie de la jalousie.
Mon niveau d’anxiété est extrême ces jours-ci et je dois faire attention pur ne pas que ça me dévire vivante. Ça fait mal. Je dois digérer les deuils de certaines personnes aussi. Des deuils symboliques là. Des deuils de qui je pensais que certaines personnes étaient et qu’elles ne sont de toute évidence pas du tout. Des deuils de relations que je pensais plus belles et plus sincères qu’elles ne l’étaient réellement… J’ai parlé avec une amie cette semaine qui m’a dit que dans le fond ces personnes n’avaient aucune idée de qui je suis et qu’elles ne semblent pas avoir jamais vraiment voulu me connaître… C’est pas mal ça. Ça fait mal. C’est infiniment triste et infiniment épuisant.
Je suis quand même heureuse fleure moi.
Pour essayer de me calmer un peu, j’ai imposé des défis aux chiens et j’ai emmené la petite avec Cassius et moi dans des expéditions plus longues. Une vraie championne!



Mon Centre-Sud supposément scrap et épeurant…
Bon, je vais aller faire ça:

Ça finira par aller mieux un jour. Je dois surtout arrêter de paniquer pour pouvoir mieux utiliser mon énergie.
À plus!