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You can’t, you can’t catch me now
I’m comin’ like a storm into your town
You can’t, you can’t catch me now
I’m higher than the hopes that you brought down
You can’t, you can’t catch me now
I’m comin’ like a storm into your town
You can’t, you can’t catch me now
I’m higher than the hopes that you brought down
You can’t, you can’t catch me now
I’m comin’ like a storm into your town
You can’t, you can’t catch me now
You can’t, you can’t, you can’t
There’s blood on the side of the mountain
It’s turning a new shade of red
Yeah, sometimes the fire you founded
Don’t burn the way you’d expect
Yeah, you thought that this was the end »
Cette magnifique chanson d’Olivia Rodrigo encore, oui.
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C’est une chanson de résilience, ce serait mentir de l’interpréter autrement… même si certaines personnes essaieront de l’interpréter autrement.
J’ai eu une magnifique journée. J’ai marché longtemps ce matin. Je me suis occupée de toutes les plantes ici et au jardin. Après, j’ai eu le dernier cours de ce qui a été un de mes cours préférés cette session. J’ai adoré. Un cours confrontant et outillant. Un cours magnifique avec un homme que j’ai trouvé très inspirant et brillant. Un homme assumé , humble, ouvert et pertinent. Ça m’a aidée à traversé les dernières semaines. C’était un cours qui demandait beaucoup d’introspection, d’humilité et de capacité à reconnaître là où nous avons pu errer dans le passé. Une forte dimension thérapeutique.
J’ai pu parler d’activités que je fais déjà avec mes élèves. Le prof voulait s’inscrire. Il trouvait que ça avait l’air passionnant. Ça m’a changé des commentaires que je reçois à mon travail. J’ai parlé de certains de mes projets aussi et tout le monde, ceux que je voyais en tout cas, ont trouvé que c’était intéressant. Personne n’a hurlé. Personne n’a minimisé mes accomplissement. Personne n’a essayé de transformer les choses porteuses de vie et de soin que je fais en quelque chose de complètement inversé qui serait mesquin. Ça m’a fait un bien fou. Je pense proposer un cours là où j’étudie. Je dois vérifier des choses encore… mais il y a quelque chose que je peux faire qui n’est pas disponible et qui serait fort utile.
C’est un peu ça le problème avec les jalousies, les mesquineries, le rabaissement et… ça finit par conduire beaucoup de personnes pertinentes à proposer ailleurs ce qu’elles ont à offrir. Tant pis pour les personnes qui resteront derrière.
La vie me semble beaucoup plus pleine de possibilités heureuses qu’elle l’était il y a quelques mois. Je respire à nouveau. Je suis porteuse d’un avenir et j’ai énormément à offrir.
Je vivrai avec l’énergie d’une tempête animée de toutes les forces, talents et connaissances que j’ai acquises à force de survivre à une infinité de violences…
