J’espère que les personnes qui ont lu l’article sur le mobbing ont bien retenu les mots clés pour décrire les comportements de ces personnes, soit « aberrants » et « irrationnels ». Il existe plein de mots polis pour décrire ce que j’ai vécu que je ne me gênerai pas d’utiliser pour la suite de ma vie: aberrant, irrationnel, irréfléchi, immature, cruel, haineux, malsain, décourageant, honteux, insensé, saugrenu, illogique, bizarre, absurde, inhumain, sadique, insensé et… je pourrais continuer longtemps… j’ai vu mon psy aujourd’hui qui lui aussi était découragé par ce qui m’a été fait et les mensonges qui ont été inventés. Il m’a aussi confirmé à nouveau que ça n’existe pas les personnes qui vont bien et qui sont heureuses qui agissent comme ces femmes ont agi dans ma vie. C’est impossible. C’est donc un aveu de qui elles sont et de comment elles vont. Il m’a aussi confirmé à nouveau que les personnes qui font du mal gratuit aux autres comme ça restent hantées toutes leurs vie tout simplement parce qu’elles ne peuvent pas se débarrasser d’elles-mêmes et que même si elles réussissaient à me tasser, elles seraient encore malheureuses parce que je ne suis pas leur problème. Leur problème est en elles. Je préférerai toujours être une personne qui a subi de la violence gratuite de façon ponctuelle qu’une personne qui participe à une tentative de lynchage collectif. Ces personnes ne devraient pas pouvoir enseigner.
Ça a été difficile de retourner au travail après le long congé. C’est sûr qu’il me reste des effets secondaires, de la tristesse et de la colère. Je sais cependant que se faire rejeter par un groupe toxique qui agit comme elles le font, c’est un compliment et c’est probablement la meilleure chose qui pouvait m’arriver. C’est probablement une des plus grandes fiertés de ma vie de ne pas être influençable au point de me laisser entraîner à faire des horreurs aux autres. C’est bien triste que des adultes agissent comme ça. Je serai pour toujours un petit fantôme noir dans leur conscience, peu importe ce qu’elles feront.
Et moi je serai libre, intègre et courageuse.
Indépendante de pensée aussi.
C’est la conclusion à laquelle je suis arrivée en rentrant. J’ai fini par gambader au soleil dans la rue en écoutant de la musique.
En arrivant à la maison, j’ai trouvé deux lettres dans la boîte qui provenaient de deux instances différentes de l’université et qui visaient toutes les deux à souligner mon excellence… si les personnes qui forment les criminologues soulignent mon excellence, je vais les croire elles et non les femmes hypocrites haineuses qui inventent des mensonges abracadabrant à mon sujet.
À plus!

(Et souvent ce visage n’est pas beau…)