Oui, je sais que les personnes désagréables de cette histoire peuvent encore me lire. Je ne suis pas naïve. Je les ai bloquées de mes réseaux pour ne pas avoir à leur voir la face dans mes affaires aussi vu qu’elles sont assez étranges et irréfléchies pour se montrer la face dans mes stories. Quand j’en ai parlé avec la dame compétente, sa réaction a été: « ish…. C’est vraiment intrusif! » Eh oui… c’est ce que je disais. Je me dis aussi que si elles me lisent, elles finiront peut-être par comprendre quelque chose même si je n’ai pas trop d’espoir. À la fin, elles m’auront au moins aidée à atteindre les 50 000 lectures de mon blogues et ça ca me donne de la visibilité. Elles doivent chercher quelque chose pour me blesser ou me piéger, mais elles font juste m’aider. 🤷🏻♀️ Merci?
J’ai pensé aussi que ça pouvait être une sorte de vengeance pour le fait que j’avais fait échouer le projet de renvoi des précaires. Mais ce projet était dégueulasse et aurait nuit aux gens. J’avais conçu mon cours pour faire plaisir aux gens en pensant à ce dont je les entendais parler, ce qu’ils voulaient enseigner mais ne pouvaient pas à cause des limites des cours existants. Ça pouvait devenir un cours passion. Par exemple quelqu’un qui s’inquiète pour l’environnement aurait pu passer la session à parler et faire lire des essais et des fictions liés à cette question et à l’écoanxiété. Les personnes qui espèrent un cours complémentaire sur la littérature autochtone auraient pu le faire et même être plusieurs à le faire puisqu’il y a plusieurs groupes pour le quatrième cours alors que les cours complémentaires en ont juste un ou deux. Non seulement ça, mais ils auraient pu utiliser des livres de personnes autochtones d’ici et d’autres pays et… tout ça sans être continuellement empêtré dans autre chose de lourd comme les figures de style, les courants littéraires, la dissertation, l’épreuve uniforme ou les médias et la communication… bref: j’ai pensé aux autres et ils n’ont pas pensé à moi.
Je suis tannée d’être trahie et abandonnée aussi par des gens pour qui moi j’aurais été là. Ça fait mal. Mais au moins j’ai découvert d’autres personnes que je n’aurais pas nécessairement rejointes sinon. À chaque recul, il y a une avancée.
J’ai trouvé cette petite dame qui résume assez bien comment je suis souvent traitée:
Je vais aller me coucher l’esprit tranquille. Demain je ferai juste des choses qui me font du bien. C’est possible que j’aille voir une expo si je m’en sens capable. Sinon j’ai de quoi m’occuper sainement ici et des corrections…
C’était la moindre des choses que le travail m’offre ces quelques jours de congé. Mon employeur a laissé traîner les choses trop longtemps avec les anciennes employées. J’aurais pu prendre plus mais je ne voulais pas laisser tomber mes élèves. Ils sont mignons. Je les aime bien. L’une des choses drôles dans cette histoire c’est que mes élèves passent leur temps à dire à tout le monde que je suis tellement tellement gentille… et mes collègues essaient de me faire passer pour une démonte épeurante. C’est peut-être pour ça qu’elles le font en partie…
Je vais continuer à avancer avec ma vie… et surtout rester en vie… avec les personnes lucides qui me soutiennent.


