Le reste de ma journée a bien été à part de croiser quelque personnes déplaisantes qui semblent croire à une nécessité de bloquer toute l’entrée d’un escalier en se déplaçant en troupeau, apparemment inconscients des autres et du fait que l’idée d’un escalier c’est de laisser de la place pour le passage dans les deux sens et non d’en obstruer complètement l’espace en groupe. la conscience de l’autre, ce n’est pas important pour tout le monde. Parmi cet obstacle à la sortie de l’escalier, il y avait une des femmes qui est à l’origine de cette histoire qui s’est moquée de moi de façon niaise avec un autre homme qui a deux enfants neuro divergents mais qui ne semble pas conscient de l’absurdité de rire d’une femme neuro divergente… avec une autre femme qui est très évidemment en tort dans la situation qui nous occupe… on aurait cru qu’après la dernière fois où elle a essayé de me faire un coup du genre en complotant pour faire renvoyer tous les précaires (avec une ancienne collègue mystérieusement disparue juste après…) et que j’avais fait tomber son plan à l’eau elle se serait remise en question. Eh bien apparemment non.
J’ai eu des commentaires pénibles de personnes obsédées par les apparences apparemment incapables de comprendre qu’il y a des personnes qui ne se sentent pas vulnérables à parler de ce qu’ils vivent. Comme le dit mon psy quand l’opinion de quelqu’un m’inquiète: Quel genre de personne se moquerait de ça? La réponse est pas mal toujours quelqu’un d’immature, quelqu’un de superficiel, quelqu’un de méchant… bref quelqu’un que personne ne veut avoir dans sa vie. Ou comme ma belle-sœur dit: À quel point il faut que leur vie soit vide pour partir une guerre contre une personne qui veut proposer un cours sur la conscience sociale? Je vais vous laisser répondre.
Je n’ai personnellement aucun respect pour les personnes qui ont atteint l’âge adulte en étant obsédées par les apparences, en pensant que c’est normal de rire des autres et de leur apparences, en pensant que c’est ok d’être un bully et plein d’autres choses répugnantes de cette sorte. Aucun intérêt. Aucune patience. Une immaturité déconcertante. D’ailleurs une de ces femmes m’avait dit que supposément les psychopathes sont ma « gang ». Elle n’a tout simplement aucune idée de quoi elle parle. Après vingt ans de thérapie je peux avec certitude affirmer qu’ils sont en fait l’opposé de ma personnalité. Elle, par contre, elle coche plusieurs cases. Vraiment beaucoup. Elle devrait probablement faire un examen de conscience. Sa petite amie aussi.
Enfin… heureusement il y a aussi des personnes qui comprennent pourquoi j’ai fait ça, qui ont été heureuse d’apprendre la situation, qui trouvent ça dégueulasse et qui sont pour qu’une procédure officielle soit votée afin que la situation que j’ai vécue n’arrive plus jamais.
Quand je parle des choses que je vis au travail dans le reste de ma vie, les gens sont toujours surpris. Ils me disent que certains de mes collègues agissent vraiment comme des trous du cul. Beaucoup d’autres s’exclament: « Des gens comme ça enseignent? Au secours! ». Je vais croire ces gens là qui sont des personnes plus respectueuses et saines que celles qui emmerdent les autres au travail. Il y a encore des gens sains, oui.
Oh et le truc de la story Instagram ça m’a dérangée parce que cette personne n’était pas supposée me suivre et que je l’avais bloquée sur d’autres réseaux. C’est très enfantin de sa part d’être allée m’espionner de la sorte.
Parlant de neurodivergence, ce livre est une très bonne vulgarisation.

Je retourne à mes trucs. J’ai survécu à bien des choses horribles avant. Je survivrai à ça aussi.