Bon… j’ai finalement retrouvé tout mon courage. J’ai été prise de court. C’est ma vulnérabilité. Je sous-estime toujours à quel point les gens sont capables de bassesse et de mesquinerie. Je me console en me disant qu’au moins je ne suis pas une personne qui choisit d’agir en cachette comme une sale conne égocentrique. Ma vie pourrait donc être bien pire. Je ne suis pas non plus une personne qui lit le travail des autres de façon superficielle. Si vous êtes un des collègues ayant lu avec condescendance ma proposition en vous racontant que c’était juste un doublon, asseyez votre cul sur une chaise et relisez. Vous n’avez clairement rien compris. C’est important dans la vie de se remettre en question et de poser des questions plutôt que de stupidement se contente de juger quelque chose qu’on ne comprend pas de façon négative.
Donc oui. J’ai retrouvé mon courage. J’ai aussi réalisé que j’ai plus d’alliés et d’alliées que je le sais qui sont elles et eux aussi en colère de cette situation. Je continuerai donc mon combat pour la proposition, mais cette fois sans sous-estimer la quantité et la nature des remarques connes et méprisantes que je risque de recevoir. J’ai aussi une très bonne idée de qui a manigancé ces conneries. Vous n’avez qu’à bien vous tenir.Je suis plus forte et j’ai plus de ressources que vous sur bien des plans. Ce ne sont pas des menaces de violence. Pas besoin d’essayer de vous faire passer pour des victimes. Je ferai tout dans les règles et devant tout le monde parce que contrairement à vous je ne suis pas un rat haineux…
C’est possible que je décide de partir quand même. J’ai après tout l’intelligence et les compétences pour le faire. Mais une chose est claire: Je ne partirai jamais en faisant silence sur ce que j’ai vécu.
C’est une promesse.
Bonne fin de semaine aux autres!
