J’ai retrouvé mon courage et un peu d’envie de vivre dans la fond d’une chanson, dans un reel Instagram qui disait que si on nous dépeint comme un vilain, mieux vaut prendre la pose, dans un texte que j’écris sur la mort de mon ex et dans l’étude pour un examen qui a lieu dans une heure. Dans le tricot qui m’apaise aussi:

Je trouve quand même tout ça épuisant. Je trouve que les gens agissent souvent comme des sauvages les uns avec les autres. J’avoue que ces jours-ci je me sens pas mal comme le petit singe avec sa peluche… sauf que je n’ai pas encore trouver de grands singes amicaux pour la remplacer.
Je pense que cet épisode de tristesse a suivi son cours et que ça va mieux même si ça ne laisse avec de la méfiance et de l’hypervigilance que je ressentirai probablement toujours pour mon lieu de travail jusqu’à ce que je le quitte un jour. En passant, je sais que vous me lisez, collègues… Pensez ce que vous voulez. Ça n’a plus tant d’importance honnêtement. Vous vous êtes toujours fait des idées vraiment étranges à mon sujet de toute façon…
Demain je recommence à nager. C’est mon sport préféré et ça me manque. J’aime l’enveloppement de l’eau. J’aime la determination que ça m’a pris pour apprendre à nager à 32 ans, au sortir d’une relation violente. J’aime tout ce que ça me fait.
J’ai hâte e recommencer à me sentir vivante et à avoir un peu d’espoir. Je suis tannée de passer mon temps à me remettre et de payer une thérapie pour me remettre des problèmes des autres qui me semblent beaucoup plus pénibles et malsains que les miens… J’ai envie de vivre. Pas de survivre.