Je vous ai trouvé une belle liste partielle des symptômes avec lesquels je vis au quotidien:









Je suis moins facile à mettre en colère qu’avant, donc ça évolue. Je ne peux plus perdre de temps ni d’énergie avec des manques de respect et de réflexion quand c’est possible. Ces comportements et idées parlent des gens qui les ont. Pas de moi.
Je disais que ça commençait à évoluer dans ma tête pour l’avenir. Ça aussi c’est un symptôme de trauma complexe, la difficulté à se projeter dans l’avenir… Je n’ai pas pris de décision finale. Ces jours-ci je penche pour enseigner moins, me donner la chance de réaliser mes rêves d’écriture, reprendre ma pratique artistique, devenir bénévole auprès des victimes de violence sexuelle et trouver un condo au rez-de-chaussée dans un quartier pas trop loin de mon travail pour pouvoir y aller à pied. Je ne sais pas ce qui gagnera, mais c’est jours-ci je penche vers ça.
Il h a différentes raisons. L’état du monde m’inquiète. Mon état de santé aussi. Je suis super chanceuse d’avoir un bon psy curieux et travaillant qui est formé pour traiter le trauma complexe. C’est vraiment rare les gens formés à ce jour… et même les gens informés. Je ne pense pas en trouver un facilement ailleurs. Aussi le HPI et mon anxiété font que c’est parfois difficile pour moi conduire. Surtout la nuit et l’hiver. Et que je déteste ça les déplacements en fait.
Une petite cour, mes livres, un atelier, peut être un troisième chien, un jardin, un emploi stable qui me permet de toujours apprendre… c’est bien, non?
Ce qui doit vraiment changer ce sont mes relations avec les autres. Je n’en peux plus et non, le problème n’est pas en moins. On a exploré cette avenue en long et en large… 20 ans de thérapie, tsé…
Je continue de réfléchir. Je lis des livres qui ne sont pas si profonds, mais pratiques et qui me font poser des questions qui ne me seraient pas nécessairement venues:


J’ai aussi reçu mon agenda très kétaine pour l’année. L’important c’est qu’il me fasse sourire:

Ça va un peu mieux, mais je suis encore habitée par une forme de tristesse vague.
À plus