J’ai vu mon psy hier. Il s’est bien moqué de moi. Il a dit que si j’avais vraiment voulu être violente il aurait fallu que je dise que cette personne « était une… » et non pas qu’elle « avait agi comme une… ». J’ai donc encore des croûtes à manger si jamais je veux vraiment devenir violente… mais non, ça n’est pas dans mes plans. Pas du tout. Au contraire. J’aspire à de plus en plus de paix. Il me semble que j’ai assez mangé de marde comme ça dans ma vie. Plus sérieusement il a dit que ça devait être pour moi une façon de rejeter ses comportements complètement inacceptables hors de ma vie. Il y a probablement de ça, oui,
Chose certaine, j’ai retenu pour toujours certains profils à éviter et je ne leur laisserai pas de chances de se rattraper contrairement à ce que j’ai fait dans le passé. Dés que j’entends un « je n’ai jamais dit ça » ou « je ne ferais jamais ça », c’est la porte. Les renversements de responsabilités dans les situations et les mensonges se retrouveront aussi à la porte sans aucune explication. Je n’ai jamais eu d’hallucinations de ma vie. Seulement des black out à 14 ans. Je ne suis pas non plus assez ignorante de la nature humaine pour croire ne serait-ce qu’une seule des conneries que cette personne a essayé de me faire avaler. C’est dit.
Les expériences comme ça, ça affecte beaucoup ma santé mentale. Ça me déprime et ça me fait ressentir du désespoir. Il y en a tellement des personnes comme ça malheureusement. J’ai l’impression de manquer d’air parce qu’elles ont envahi plusieurs sphères de ma vie. Ça donne le sentiment qu’il n’y a rien à faire et nulle part où aller pour éviter de tomber sur ces êtres pénibles. Ce serait tellement plus simple s’ils acceptaient de travailler à régler leurs problèmes au lieu d’empoisonner la vie des autres.
Ça me dit aussi qu’il faut que je sorte de ma peur et que je m’entoure mieux. Les expériences difficiles seraient moins pénibles si j’étais plus entourée. Si je ne m’étais pas autant isolée.
Ma santé mentale demande aussi que je réfléchisse sérieusement à mon travail. Le plus lourd c’est le manque de respect constant. Je n’aurais pas cru que de nos jours je serais exposée à autant de commentaires déplacés et irrespectueux, à des visions de la vie et du monde si étroite. Ce n’est pas tout le monde heureusement… mais il y a quand même une forme de norme imposée qui pèse et qui me place toujours dans la sphère de l’anomalie incompréhensible qui n’a pas la même vie que cette norme. Il y a tellement de choix possibles dans la vie. Pourquoi subissons nous autant de violence pour nos choix qui sont respectables? Pourquoi les gens inventent-ils autant d’âneries sur les autres et leur vie? C’est incompréhensible pour moi, mais c’est infiniment lourd de se faire dire constamment qu’on est bizarre, que nos intérêts sont bizarres ou qu’on devrait être comme ci ou comme ça. Et…
Ça m’épuise. Il n’y a rien de bizarre dans ma vie ni mes intérêts et je suis très bien comme je suis. Je n’ai pas à être lobotomisée pour devenir extravertie. Ça ne me semble pas un sort enviable.
Tout cela affecte mon état physique aussi. Ça empire mon état de stress post traumatique. Ça me fatigue. Ça me crée des problèmes digestifs et des maux de tête. Ça affecte ma santé mentale et donc nécessairement ma santé physique.
Je dois trouver des solutions.
Aujourd’hui j’ai croisé un ancien amant avec qui je suis toujours restée en bons termes. Ça changeait. Ça m’a fait plaisir de le voir.
Bonne soirée.
Je plonge dans la montagne de corrections de la fin de session. Je reviendrai un jour ou l’autre.
La toute belle pour vous:
