Ce que cette personne dont je parlais ces dernier temps m’a fait, ce sont diverses formes de violence psychologique. En plus du rabaissement initial, du fait qu’elle m’a accusée d’être violente alors que j’avais fait exprès d’utiliser des techniques de communication non-violente (renversement des rôles) simplement parce que je voulais lui imposer une limite (me respecter), me mentir sur mes droits, m’écrire de façon répétée malgré ma demande de cesser de le faire en essayant de me faire peur en me menaçant de poursuite, prétendre faussement que je fais de la diffamation alors qu’il n’y a rien de ce que j’écris ici qui est de la diffamation… Le fait qu’elle s’identifie elle-même n’a pas pour conséquence de transformer ce que j’écris en diffamation. C’est son choix de s’identifier. J’ai au contraire passé sous silence bien des choses que j’aurais voulu dire pour ne pas qu’elle soit identifiée justement.
En plus de ça il y a entre autres du gaslighting dans le fait qu’elle prétende n’avoir rien fait ou avoir fait moins que ce que je prétends… comme si j’avais inventé les messages d’elles qui se trouvent dans mes boites de réception. Prétendre que ce que je fais est pire que ce qu’elle a fait. Prétendre que ce que je fais est mal, comme si parler de ce que l’on a vécu et de comment cela nous affecté était mal…
Prétendre que je fais de la diffamation. Pour qu’une publication soit de la diffamation, il faut que la personne visée soit nommée ou facile à identifier. Il faut également que la publication soit faite dans l’intention de nuire à la personne, ce qui n’est absolument pas la raison d’exister de mon blogue ni pourquoi j’écris. Il faut enfin que ces publications causent un tort réel à la personne et que ces tort cause ait été intentionnel de ma part. Parler de ce que je vis et de comment cela m’affecte pour rejoindre des personnes qui vivraient la même chose n’est pas avoir l’intention de nuire. Analyser pourquoi divers comportements sont de la violence, ce n’est pas avoir l’intention de nuire. Parler de ma vie et de ce que d’autres personnes y font ce n’est pas avoir l’intention de nuire.
Faire semblant que je suis méchante et que je la harcèle parce que je parle de ce qu’elle a fait… Si cela vous fait du mal qu’on parle de ce que vous faites, c’est probablement que ce que vous faites est mal. À part à 14 ans quand je prenais de la drogue, je n’ai jamais eu besoin de cacher ce que je faisais ni ce que je disais à qui que ce soit, encore moins de menacer des gens pour qu’ils n’en parlent pas. Les personnes adultes sont supposées assumer ce qu’elles font et ce qu’elles disent. Elles en sont responsables. Les autres n’ont pas la responsabilités de cacher leur violence pour préserver leur réputation.
Enfin, si vous êtes rendu à vous inventer une, voire plusieurs, fausses adresses internet pour espionner quelqu’un en ligne ou communiquer avec elle de force, vous êtes la personne qui harcèle. Il n’y a pas de doute possible. C’est en fait du harcèlement criminel. Encore plus si la personne vous a déjà demandé à de multiples reprises de ne pas communiquer avec elle. Le harcèlement ne dépend pas toujours du nombre de contacts non plus. Dans certains cas, envoyer un seul message suffisamment violent peut être considéré comme du harcèlement. Plusieurs, ça fait juste augmenter vos risques d’être condamné. Finalement, si vous devez espionner quelqu’un sur internet pour avoir un contact avec elle, cette personne n’est clairement pas en train de vous harceler. Vous le faites.
Si vous voulez contrôler les faits, les paroles et les gestes des autres en les menaçant et en mentant, vous avez un problème de violence. Parler du mal que quelqu’un nous a fait n’est pas méchant, non. Dénoncer qu’un comportement est violent n’est pas de la diffamation, non. Encore moins si la personne n’est pas nommée ou identifiée.
Ne vous laissez pas gaslighter, c’est important.
Bonne journée!
Je vous mets une scène cute pour ces sujets bien lourds…
