J’ai finalement fini de corriger. C’est tôt par rapport à d’autres personnes, mais j’avais deux cours faits comme ça… Des cours dans lesquels on peut inverser certaines choses pour que les projets finaux se passent un peu mieux ou parce qu’on les attend à quelque part. Je suis pas mal crevée, mais un peu soulagée.
Je suis crevée aussi parce que j’avais sous-estimé la vitesse à laquelle mes cours d’été avançaient. J’avais presque oublié un examen. J’ai fait six cours en ligne de psychopathologie en 48 heures. Bonhomme qui pleure de rire, oui. Heureusement que j’avais déjà beaucoup de connaissances sur les sujets abordés. L’examen s’est bien passé.
J’aime les deux cours que j’ai choisi de suivre. Ils sont intéressants et ils me donnent plein d’idées de projet d’écriture ou dans d’autres médiums. Ça semblera bizarre à certaine personnes, mais bon. Si nous trouvions tous et toutes l’inspiration au même endroit la culture serait emmerdante en maudit. Elle l’est parfois déjà. En plus un des profs est vraiment adorables. L’autre est bien aussi. Juste pas adorable.
Demain j’ai encore une obligation. Une obligation qui sera agréable, mais après je n’ai plus à être nulle part avant le 9 juin et ça me fait ressentir énormément de joie.
J’ai hâte de me retrouver plus avec moi-même. De régler des choses. De reprendre des forces. De contacter des personnes que je n’ai pas vues depuis longtemps.
J’ai aussi besoin de faire des formes d’inventaires de plusieurs sphères de ma vie si je veux que les choses avancent un peu plus. Je ne peux pas passer ma vie à vivre comme je le fais maintenant. Ça c’est très clair pour moi. Je ne peux pas non plus passer ma vie dans un milieu souvent toxique à subir des remarques bitchs de personnes étranges qui devraient régler leurs problèmes plutôt que d’agresser les autres….
Je m’ennuie de ma pratique artistique…
J’ai beaucoup de travail à faire. Beaucoup de réflexion. De remises en question. De départage. Et…
Je vais au lit. Je suis complètement brûlée… mais je vais vraiment mieux. Il y a définitivement encore de la vie à quelque part en moi.
