Il y a quelques jours, quelqu’un parlait du décès d’un de ses proches. J’ai dit que je compatissais, que j’en avais vécu un aussi il y a quelques temps. La personne s’est alors exclamée: « J’veux pas être en compétition mais moi ça fait quatre! ». Je suis restée muette. Surprise. Choquée. Alors que je voulais réconforter. Ça m’a fait repenser à cette autre histoire pénible…
J’en ai finalement terminé avec l’histoire de la femme aux menaces. Je pense avoir trouvé ce qu’il s’est passé et à qui j’avais affaire en lisant, en thérapie et en repensant à ce qu’il s’était passé. En gros je pense que parce qu’elle entretenait une mauvaise image de moi, elle a projeté un ton agressif sur des messages envoyés un peu avant pour quelque chose qu’elle avait fait pour moi sans que je lui demande et sans accepter ce que je lui avais offert en échange. J’ai réécrit à l’adresse d’où elle m’avait envoyé un lien parce que je pensais que ce serait plus simple pour elle vu qu’elle m’avait envoyé les choses de cette adresse. Mais ce qu’elle m’avait envoyé ne fonctionnait pas. J’avais laissé ça de côté pendant que j’étais occupée à subir le choc de la mort de mon ex tout en essayant de finir ma session sans que ça impacte trop mon travail. J’étais en fait super gênée de ne pas avoir ressayé avant et de devoir redemander. Le jour de l’événement perturbant, je lui avais réécrit de laisser faire, tout simplement parce que je ne pourrais pas retourner voir ce qu’elle avait fait avant l’été parce que j’étais débordée. Je ne voulais pas qu’elle perde du temps avec ça. Je pense qu’au lieu de voir ce que c’était réellement, soit une façon de prendre soin d’elle et de la relation, elle a rajouté un ton agressif sur mes messages et a pris cela pour de la pression alors que ça n’était pas le cas. J’ai aussi trouvé un schéma de personnalité qui « fitte » mieux que le narcissisme, mais je vais garder ça pour moi.
Quelques rappels:
- Non, dire à une personne qu’elle nous a blessé n’est pas violent.
- Non, corriger ce qui s’est réellement passé après que quelqu’un minimise ce qu’il a fait n’est pas de la violence.
- Non, renvoyer sa phrase à une personne qui vous a manqué de respect n’est pas de la violence.
- Non, écrire sur ce que l’on vit n’est pas de la violence ni de la diffamation et encore moins du harcèlement à moins d’asseoir la personnes sur une chaise avec des cure-dents dans les yeux pour la forcer à lire.
- Non, ça ne fait pas partie des droits civiques de personnes de venir agir en trou du cul dans votre vie et d’ensuite vous faire des menaces de poursuite pour que vous vous taisiez. Dans une telle situation, ce sont vos droits qui ne sont pas respectés.
Je reste dégoûtée par toute cette histoire, mais elle est finie. Elle me fait quand même comprendre que je dois repenser mes relations et être plus prudente avec les êtres humains. Les personnes qui s’inventent une fausse image d’elle-même pour bien paraître, ça ne sera jamais pour moi… et non: tout le monde ne fait pas ça. Les personnes qui manipulent et mentent et sont hypocrites n’ont aucun intérêt pour moi non plus.
En tant que femme neurodivergente, c’est vraiment difficile à comprendre pour moi ces comportements. Ils sont insensés. Ils me semblent la meilleure façon de perdre votre vie en passant à côté de celle-ci. Ils sont aussi très douloureux et pénibles pour l’entourage. Ça fait vraiment mal découvrir qu’une personne qu’on appréciait est comme cela. C’est une grande trahison.
Je vais mieux même si je suis encore malade. Je vais aller profiter du soleil et je reviendrai avec des choses enfin plus joyeuses.
À plus!
