Je pense que je n’étais pas tout à fait claire dans le billet précédent. Je voulais parler de prendre mes responsabilités. Je voulais dire qu’il y a des personnes que j’aurais du sortir de ma vie bien plus tôt. Bien longtemps avant que leurs comportements n’affectent au point où ils m’ont affectée dans ma vie.
Constater des choses comme ça, qu’une personne qui se prétend mon amie ne s’intéresse pas assez à moi pour savoir quel type de textes j’écris. Ou encore pour m’attribuer une telle inhumanité que je ne serais pas touchée par le suicide de mon ex… C’est vraiment étrange ou méprisant ou méchant selon le cas. Quel genre de personne elle pense que je suis exactement? Et pourquoi imaginer cela? Parce que je n’ai rien écrit sur les réseaux sociaux? Comme j’ai déjà dit, ce n’est pas tout le monde qui vit sur les réseaux. Ce n’est pas non plus tout le monde qui y dit tout de soi. Beaucoup de gens y disent des choses fausses à propos d’eux-mêmes…
Ce n’est pas parce que je ne parle pas de la guerre ou de Trump que je m’en fiche. En fait j’en parle en classe continuellement puisque c’est là que ça peut avoir un impact réel et parce que je ne le fais pas pour donner une image de moi, mais pour participer à des changements réels dans la société. En favorisant des prises de conscience, en décortiquant des discours et… Aussi, nous n’avons pas à toutes et tous lutter pour ou contre les mêmes causes continuellement. Il y aurait beaucoup trop de sphères de la vie qui seraient délaissées. Je lutte principalement pour le féminisme et contre les violences de différentes natures. Je suis bonne en plus pour expliquer ces choses là. Ça ne veut pas dire que je ne pense ni travaille à rien d’autre. Ça veut simplement dire que comme tout le monde mon temps et mon énergie sont limitées. Il n’y a pas non plus de hiérarchie entre les causes. Quant à moi, si tu pleures sur les réseaux de combien la guerre te fait mal alors que tu traites les gens dans ta vie comme de la marde… ton souci pour la guerre, même s’il est réel, ne vaut pas grand-chose. Parce que les changements commencent en soi et avec soi. Pas en prenant la pose sur les réseaux.
Donc non, je n’ai pas besoin que toutes mes souffrances reçoivent des likes. J’essaie de les exposer seulement quand elles peuvent servir à quelque chose pour d’autres personnes, ou alors je partage des choses que je trouve importantes ou des choses qui peuvent faire sourire. Je n’ai pas toujours été aussi lucide dans mon utilisation des réseaux, non… mais c’est ok. Je travaille toujours sur moi.
Donc à l’avenir, tous les manques de respect (ainsi que la négation violente de ces manques de respect – qui sont du gaslighting en passant) seront éjectées de ma vie. J’en prend l’engagement envers moi-même.
Et pour les gens qui ont le genre de comportements que je ne veux plus dans ma vie, je vous invite à réfléchir à pourquoi vous faites ces choses et à l’impact qu’elles ont dans la vie des autres… ça vous fera grandir.
À plus!
Je vous ressors une de mes citations de la culture pop.
Bonne nuit!
