Je pense que ça va être vraiment crucial pour moi dans les jours et les années à venir de mieux surveiller qui je laisse entrer dans ma vie et me contacter. De faire le ménage social plus souvent aussi.
Par exemple de m’éloigner plus vite des personnes qui ont entretiennent une fausse image de moi et me traitent selon cette fausse image. Si on prend par exemple la femme dont je parlais ces derniers temps. Si je me fie à ce qu’elle m’a dit ces dernières années, selon elle je suis une poète violente qui ne fait rien, qui se fâche toujours pour rien, qui est susceptible de ne rien ressentir quand ses exs meurent et qui est en campagne pour détruire des gens. Si je me fie à ce que je sais de moi, ce qui m’a été renvoyé en thérapie et ce que les gens qui font réellement partie de ma vie me disent, ce qu’elle pense de moi est à des années lumière de qui je suis. Je suis plutôt réservée et effacée. Je n’ai pas écrit de poésie depuis 23 ans, mon dernier poème portant sur mon agression sexuelle… la première. J’ai publié plein d’autres textes depuis mais apparemment pour elle ils n’existent pas. J’ai pourtant l’impression de faire beaucoup de choses dans la vie… même plus que bien des gens à qui on ne met pourtant pas cette pression. Je ne me fâche jamais pour rien. Il y a toujours une bonne raison. Souvent c’est parce qu’on me manque de respect de base et qu’on me dit des choses irrespectueuses ou violentes. La majorité des gens me dit en fait que je suis trop gentille et respectueuse… à part les gens qui me font des trucs dégoûtants et tentent après de me faire croire que c’est moi le problème… règle 101 de la manipulation. J’ai vraiment aimé mes exs et je suis triste quand il leur arrive du mal. Les seuls hommes de ma vie dont je ne pense pas être triste de leur mort sont mes deux violeurs et le prof de maths exhibitionniste qui détruit la vie de plein de gens constamment. Je pense que ce sont des sentiments assez normaux de ma part. Finalement je n’ai jamais essayé de détruire personne. Je parle de ce que je vis. Si parler de ce que vous me avez fait vous détruit, c’est probablement que votre façon d’agir devrait changer. La plupart des gens sains, devant l’expression de la souffrance qu’ils m’ont causée se remettraient en question et tacheraient de mieux agir à l’avenir. Ils ne me feraient pas des menaces pour que je me taise… Contrairement à ce qu’elle prétendait aussi, je ne nomme jamais personne dont je parle négativement sur mon blogue. Je nomme seulement les personnes dont je parle positivement. La seule personne que j’ai trouvée que j’ai nommée négativement c’est Sophie Durocher… mais je pense qu’elle s’attend clairement à ça dans la vie et qu’elle ne fera pas de crise de nerfs ni de menaces parce que je n’ai pas aimé ce qu’elle dit dans ses articles… Il faudrait probablement mieux lire et apprendre à réellement connaître les gens plutôt que de leur projeter n’importe quoi dessus. Il faudrait aussi se poser des questions sur pourquoi ce serais gentille avec des gens qui inventent ces choses insensées à mon sujet…
Ce n’est bien sûr pas la seule personne qui fait ça. Et bien qu’on n’ait aucun contrôle sur ce que les gens pensent de nous, on a quand même le droit d’être découragé quand ce que la personne pense est le complet opposé de nous… et que c’est violent et faux par-dessus le marché.
C’est sur non plus que je ne peux pas avoir des personnes dans ma vie qui pensent que ce qu’elles vivent et… est toujours plus important et plus grave que ce qui m’arrive et qui ne font pas attention à comment leurs paroles et leurs comportements m’affectent. J’ai passé 19 ans avec un narcissique qui souffrait, aimait, comptait et… toujours plus que tout le monde tout le temps. Autant dire que je n’existais pas. Après j’ai été violée par deux hommes alors que j’étais inconsciente. Beaucoup de personnes ont essayé ou m’ont carrément utilisée… Il me semble que c’est clair et normal que je sois blessée par des gens qui considèrent que ce que je vis n’a pas d’importance, que je n’ai pas d’importance. Tout le monde le serait, moi évidement et pour de bonnes raisons un peu plus.
En écoutant une balado sur les personnes qui ont vécu de graves traumatismes, j’ai compris qu’une des choses qui manquent dans ma vie pour que je puisse vraiment aller mieux, ce sont des personnes réellement bienveillantes. J’en ai quelques-unes, mais pas tant qui peuvent être dans mon quotidien de façon régulière. C’est difficile aller mieux quand on se fait juger, mépriser, blesser et… au lieu de rencontrer des personnes capables d’empathie, d’écoute, de respect et de poser des questions. Je vais devoir faire des efforts pour reconstruire un peu plus mon cercle social… et surtout mieux.
J’arrête ici. Je suis encore malade et épuisée. Hier je me suis endormie sur le sofa en fin de matinée pour me réveiller complètement patraque en fin d’aprem. J’en avais besoin ça l’air…
J’ai quand même réussi à finir mon travail pour l’université ce matin. Un jour à la fois. Les vacances arriveront!
À plus!
