La semaine avance. Il reste trois jours. Je suis malade. Il fait froid. J’ai hâte à la fin de la session. J’ai besoin de repos. Il me faudra trouver des solutions pour l’avenir. Je vais mieux psychologiquement, mais je vais malheureusement m’en souvenir longtemps de ça. Ça me dégoûte que la personne dont je parlais récemment ait agi comme ça dans ma vie. Ça me dégoûte encore plus qu’elle ait agi comme ça à la mort de mon ex. Ça reste la vie. Il y a malheureusement des personnes comme ça et on n’a pas le choix de les croiser dans la vie. J’ai confiance dans mes connaissances sur la violence et dans ce que je sais que j’ai vécu. Je n’ai pas à me soumettre aux mensonges des autres.
Je trouve la vie difficile en ce moment. J’ai hâte d’au moins ne plus être malade. J’ai hâte que du temps se soit écoulé. J’ai hâte que ma vie passe à autre chose. Il va falloir que j’y mette du mien. Chose certaine, j’ai changé. Je ne tolère plus les manques de respect comme quand j’étais plus jeune. D’autres choses changent aussi. J’ai hâte de voir où la vie amènera. Oû je m’amènerai moi-même en fait.
J’en reparlerai bientôt. J’ai besoin de repos comme je disais et j’enseigne tôt demain
Je vous laisse sur une photo d’Hannah qui espionne la rue enneigée et une autre des cocos qui regardent (ou plutôt entendent) un canard de caoutchouc maléfique faire couic couic dans un documentaire sur la consommation.
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