S’éloigner pour vrai

En résumé, pour conclure ce que j’écrivais précédemment: Personne n’a de temps ni d’espace dans sa vie pour vos crisettes de tyranneaux merdeux frustrés qui pensent que les autres devaient se soumettre à eux. Personne. Personne n’a à subir en silence votre lâcheté ni vos égocentrisme de merde non plus. Vous pouvez vous mentir à vous-mêmes sur la grandeur infinie de votre personne, mais personne n’a à vous croire. Personne.

Nous ne sommes pas le même genre de personne. Je me suis excusée au voisin que le tuyau ait pété même si ce n’est absolument pas de ma faute. Je ne suis pas morte. Je me suis excusée pour montrer que je me soucie du fait qu’il ait dû subir cette situation. Ça ne me serait jamais venu à l’idée d’essayer de lui faire croire que recevoir la merde de mes toilettes dans son mur était un honneur…. Ce n’est pas mon genre et ça ne le sera jamais.

Halte à cette histoire de merde ici.

J’ai suivi ma formation qui n’était pas très longue mais efficace. Je n’ai pas appris grand-chose sur les personnes en situation d’itinérance, mais je me sens prête. J’ai été assignée à mon cher Centre-Sud. Ça me rend heureuse. J’y connais déjà beaucoup de personnes. Je vais me sentir plus à l’aise. Je pourrais aussi admirer à fond mon quartier où je ne sais pas combien de temps je resterai encore. Chose certaine: je l’aurai aimé ce quartier.

Ma grippe blé loue pas tant pour le mieux. C’est une de celles qui rend la respiration sifflante et donne l’impression que les poumons sont en train de s’affaisser. Je déteste ça. J’espère seulement être capable d’enseigner demain. Capable de fêter aussi un peu mon anniversaire cette semaine. J’ai un massage et un tatouage. Peut-être aussi un gâteau. Je n’ai pas décidé.

J’ai hâte d’être en vacances et d’avoir plus de temps et d’énergie pour repenser ma vie. J’ai commencé un peu. Ça fait des années que je souffre et que je travaille fort en thérapie et les gens viennent sans arrêt foutre la merde dans ma vie. Je n’ai pas le contrôle sur tout, mais je pense que c’est quand même ma responsabilité de me sortir de là. Je ne peux pas continuer comme cela sinon c’est moi qui vais mourrir. J’ai beau être résiliente, je pense quand même qu’il y a une limite où ça ne sera plus possible de l’être si ma vie continue de la même façon. Je ne devrais pas être exposée à toute cette violence et toute cette malhonnêteté. Surtout avec tous les efforts que je fais pour aller mieux et tout le travail que je fais sur moi. Je l’ai deja dit et je le répète: le plus difficile en thérapie c’est le travail que les autres ne font pas.

Je veux une autre vie. Le plus possible à l’abri des gens qui font du mal aux autres. Je veux de plus en plus développer mes habiletés et mes connaissances pour amener ma vie ailleurs.

Je dois aussi décider si je vais à l’université d’été en art thérapie. J’avais aimé l’an dernier. On verra.

Ça va mieux donc. Un jour ce cauchemar ne sera qu’un souvenir lointain. J’espère alors être entourée de personnes qui se soucient des autres et les respectent.

Je vais aller rejoindre mes amours et travailler à une vie meilleure…. En commençant par essayer de de passer une bonne semaine.

À plus pour vrai là.

J’ai dit ce que j’avais à dire.

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