Différentes choses (2)

J’ai vu mon psy aujourd’hui et j’ai encore quelques petits trucs à dire finalement.

C’était vraiment étrange de lire les messages de cette femme qui m’a menacée qui prétendait en même temps que mes billets ici étaient de la diffamation et qu’elle ne savait pas ce qu’elle avait pu me faire. On s’entend que si elle les avait vraiment lus pour pouvoir déterminer que c’était diffamatoire, elle saurait parfaitement ce qu’elle a fait puisque c’est expliqué en long et en large… C’est malhonnête. C’est aussi très violent d’essayer de me faire peur comme ça. C’est sûr qu’à la quantité de violence et de manipulation que j’ai vécu, ça m’affecte plus que d’autres personnes, mais quand même… c’est assez répugnant. Mais bon…

C’est aussi assez effrayant l’écart qu’il y a entre ce qu’elle prétend être et comment elle agit. Ça m’effraie les gens comme ça. Je préfère vraiment les personnes authentiques et intègres. Il y a aussi quelque chose de l’ordre de la trahison dans ce qu’elle a fait. Une trahison complètement inutile et non justifiée. Ça me décourage.

Ça me décourage aussi de voir à quel point elle ne me connaît pas. La dernière fois que je l’ai vue en personne, c’était en 2012. C’était un jour où j’étais tétanisée par le stress. Je n’étais clairement pas en train d’agir de façon brusque et violente avec des gens. Elle ne m’a jamais vue comme ça parce que c’est quelque chose que je n’ai jamais fait. C’est donc une image imaginaire qu’elle a créée de moi dans sa tête et à partir de laquelle elle se permette de me maltraiter. C’est fou quand même, non? Je pense que ce sont des choses qui arrivent souvent à cause des réseaux sociaux. Bien oui… certaines de mes publications sur Facebook sont bêtes… si on regarde le contenu réel de ces publications on peut comprendre assez vite que quand ça se produit, elles portent sur des sujets dont je suis profondément écœurée… et non, ce n’est pas de la violence de ma part d’écrire de façon dure afin que les gens arrêtent de traiter les femmes qui vivent de la violence comme des connes. Ce qui est violent, c’est de les traiter comme des connes qui se laissent faire à la base. Je n’ai pas à avoir de patience face à ça. Ni face à bien d’autres sujets. À un moment donné, il faut réfléchir dans la vie et arrêter de faire et dire des conneries qui font souffrir d’autres personnes inutilement. J’assume mes statuts bêtes. J’assume quand je suis dure ici aussi. Je pense que c’est justifié à un moment donné. J’ai assez essayé d’être douce pour finalement juste subir d’autres violences supplémentaires par des personnes ignorantes sur le sujet dont elles parlent.

Je pense que c’est vraiment fini pour cette histoire insensée et ridicule.

On a aussi parlé du suivi avec la psychoeducatrice. Quand le truc pénible de la fin s’est passé, j’ai réalisé que j’étais tannée, mais vraiment profondément écœurée que des personnes pensent qu’elles savent mieux vivre que moi et me disent comment faire. Ce n’est pas ce que je demandais de recevoir des conseils digne du Elle Québec et qui ne me servent à rien. Je n’avais pas besoin d’être jugée non plus. Je n’ai plus de patience pour les madames soumises aux pressions sociales qui les confondent avec des lois et qui me suggèrent de me changer pour chercher à plaire. C’est répugnant et tellement superficiel. Je suis tannée qu’on dénigre ce que j’aime aussi. Elle n’arrêtait pas de me dire que ma vie est anormal et que je suis obsédée par le travail tout en dénigrant mes façons de relaxer. Je ne suis pas obsédée par le travail. Ce que bien des gens ne comprennent pas c’est que les cours que je suis en plus de mon travail ne sont pas du travail pour moi. Je sais que l’idée de suivre des cours est pénible pour bien des gens, mais ce n’est pas le cas pour moi. J’ai bien plus de plaisir à apprendre qu’à aller prendre une bière ou d’autres choses du genre. J’aime lire. J’aime le cinéma et les bonnes histoires en séries. J’ai les balados. J’aime marcher. J’aime les chiens. J’aime jardiner. J’aime peindre, faire de la bd et écrire… J’aime tricoter et crocheter. Ce sont toutes des activités parfaitement valides et qui ont pas à être dénigrées. Elles ne sont pas anormales ni malsaines. Ce n’est pas une façon d’aider quelqu’un que de cracher sur son apparences et ses goûts.

La violence que je vis, elle est en bonne partie causée par des personnes qui voudraient me faire rentrer de force dans des petites cases fictives qu’elles ont adoptées aveuglément parce qu’elles ne savaient pas quoi faire de leur vie et ne se sont pas posé de questions vraiment. C’est exténuant.

Je choisis ma vie.

Je me choisis moi.

J’ai besoin de vivre.

Je ne peux pas passer ma vie à me remettre des conneries des autres.

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