Il m’est apparu, en repensant à mon histoire avec la femme qui m’a fait des menaces, qu’elle avait peut-être eu peur que je la nomme parce qu’elle pense que j’ai nommé mon ex… JS… Ce n’est pas son nom même si beaucoup de personnes l’appelaient comme ça. Ce sont ses initiales… Je les ai mises parce que je voulais que les personnes qui en auraient eu besoin puissent le reconnaître en lisant les textes. Aussi, les choses moins belles que j’ai dites sont toutes des choses qu’il savait et assumait lui-même ouvertement. Il les disait lui-même. Il les pensait. Elles étaient même pour la plupart présentes dans ses textes. Ce ne sont pas des choses que j’aurais mentionnées pour lui nuire. Ce sont des choses qui faisaient partie de lui tout simplement. Ce n’est pas tout le monde qui cherche à tout prix à cacher ses cernes et ses boutons. Certaines personnes les acceptent et les assument. Je déteste aussi quand on fait de faux portraits des morts… tout comme quand on se crée de faux liens ou des liens plus importants avec eux.
La seule chose qu’il n’avait pas dite lui-même de son vivant, ce sont les choses que des femmes lui reprochaient et dont je sais très peu. Ce sont des informations qui ont été mises sur les réseaux sociaux, donc dans le domaine public et je n’ai mentionné aucun détail précis. C’était important pour moi de le mentionner parce que c’est la principale raison pourquoi j’ai rompu le contact avec lui. Je ne sais pas ce qu’il en aurait dit. Je sais cependant que j’ai le droit de parler de ma vie et de ce qui m’affecte. Les lois sur la diffamations et les procédures légales n’existent pas pour que des personnes aient le plaisir de cacher leurs comportements malsains, irrespectueux et violents.
Voilà, je pense, l’explication de cette étrange idée qui m’a value des menaces si je mentionnais le nom de cette personne, chose que je n’ai jamais faite. En fait, dans la plupart des textes, les initiales que je mets sont fausses… Justement pour brouiller les pistes.
Voilà.
Je n’aime pas qu’on m’attribue des intentions que je n’aime pas non plus que l’on déforme ce que je fais. Ce que je fais, je le fais parce que je pense que c’est important. Pas pour nuire. Je sais que je n’ai pas à me justifier. Je préfère quand même expliquer et préciser.
Je pense que si je réussi à publier, je vivrai recluse après. Je suis tannée des relations toxiques du milieu littéraire et des egos surdimentionnés. Je garderai contact avec les personnes respectueuses. Pour ma vie personnelle, je ne m’entourerai que de personnes qui apprécient qui je suis… parce qu’il y en a oui!
Je retourne à la lecture de mon rapport.
J’ai aussi eu un cadeau d’une maison d’édition dont je mets souvent les livres au programme. Ça m’a fait super plaisir!
J’avais besoin d’un peu de gentillesse et de réconfort.
Bonne fin de semaine!

C’est un peu gossant aussi les accusations de diffamation à gauche et à droite. Ce sont les premiers qui disent qu’on est innocents jusqu’à preuve du contraire (et c’est souvent sur cette base qu’ils accusent de diffamation). Une diffamation aussi doit être prouvée en cour.
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Oui… il faut qu’elle prouve que j’ai de mauvaises intentions, que je cherche à lui nuire, que j’ai causé des torts réels dans sa vie et… La violence ne fait pas partie du droit au respect de la vie. Ce serait pas mal épeurant si c’était le cas. Il faudrait innocenter bien des gens violents et mettre en danger beaucoup de personnes. Enfin… je survivrai. C’est juste très intense et inutile. Ce serait une meilleure idée d’assumer ce qu’elle fait.
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