Barbie, c’est moi

Cette histoire de photo de Barbie m’a pas mal perturbée aussi. Je pense qu’elle a pensé que la Barbie était une représentation d’elle pour la rabaisser et qu’elle s’est sentie obligée d’essayer de m’humilier en me disant que ce n’était pas édifiant. Mais non… Barbie, dans ce contexte, elle me représentait moi. Pas elle. Barbie n’est pas seulement la représentation d’une femme niaiseuse stéréotypée. Elle est aussi la représentation de toutes les violences toxiques qu’on impose constamment dans la vie des femmes. Elle a pas mal mangé la claque symboliquement si on y pense vraiment.

Cette image de Barbie à la tronçonneuse, c’est mon fond d’écran depuis le début de la période de harcèlement du voisin. Elle est là parce qu’elle me fait rire parce que je suis contente qu’elle se soit enfin fâchée de tout ce qu’on lui fait. Elle est là pour me rappeler que parfois il faut briser des choses pour pouvoir guérir. Elle est là, surtout, pour me rappeler de ne pas attendre d’être rendue à un massacre à la tronçonneuse avant de changer des choses dans ma vie. Donc non, pas de massacre en vue. Seulement des changements.

C’est tout.

Maintenant je dois lire le rapport de 200 pages sur la tragédie de lac Mégantic pour lundi… donc je n’aurai plus beaucoup de temps pour écrire dans les prochains jours. Ne vous inquiétez pas. Je prendrai soin de moi.

Je vous ai mis Flaubert pour clarifier ma petite blague littéraire dans le titre…

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