Fatiguée

Il m’est arrivé une drôle de mésaventure cette semaine. Jeudi soir j’ai mal avalé mon médicament pour mon système nerveux et ça s’est coincé dans ma gorge où ça a littéralement explosé. C’est un médicament vraiment dur pour l’estomac et la combinaison de cette explosion alliée à la toux intense a fait une remontée d’acide gastrique incroyable qui a fait que tout mon sternum brûlait pendant des heures et j’ai perdu la voix… ou n’est toujours pas vraiment revenue. Hannah a eu tellement peur qu’elle a hyper salivé partout pendant des heures. Moi aussi j’ai eu peur. C’est seulement dans ces moments que vivre seule m’effraie.

J’ai infiniment hâte à vendredi. Il me reste environ 1/3 de mes dissertations, deux examens et un travail à faire d’ici là. Ça va être une grosse semaine, mais au moins je suis à la maison. Ça aide beaucoup.

J’ai revu Les filles de Caleb à temps perdu. Je ne me souvenais pas que c’était si terrifiant. Étrangement je n’ai pas trouvé que les choses avaient tant changé.

Mon cœur va un peu mieux, même si je sais que je vais toujours porter cette histoire en moi. Il y a une autre personne morte cette semaine dans le milieu littéraire. C’est d’une tristesse infinie. Toutes ces vies gâchées si tôt. J’ai toujours l’intention de vivre de mon côté.

Le temps file et tout ce qu’il y a à faire est épuisant. J’ai reçu des suggestions de bourses auxquelles appliquer de mon université. Apparemment je suis devenue une personne assez impliquée dans ma société et ma communauté pour peut-être en mériter une.

Le temps des fêtes va en être un de réflexion et de réorientation ou de réitération, selon les cas.

Je voulais juste donner signe de vie. Je vais aller me reposer. Je tricote le col Venn de Jean-Philippe Cliche. Je ne suis pas certaine qu’il approuvera mes couleurs… mais c’est mon col à la fin.

Bonne nuit

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