Les étranges faits de la vie

Le temps passe à la fois trop vite et trop lentement en ce moment. J’ai littéralement une tonne de choses à faire. Je trouve difficile de faire mes journées. Certaines choses sont devenues complexes, même si je sais qu’elles sont simples. Il faut que je me force pour les faire. J’ai espoir qu’à force de constater que dans les faits elles sont simples, je finirai par les faire plus facilement et rapidement.

J’ai eu des nouvelles de ma belle-sœur durant son escale durant son vol pour le Liban. Ça allait encore jusque là. Je lui avais envoyé une photo de Cassius dans sa position de dinde de Noël pour la faire rire. Ça a fonctionné.

Il a son air triste parce qu’il ne savait pas pourquoi je riais de lui en prenant la photo. Ça me semble pourtant justifié. Il est toujours mignon, à la fin.

J’ai commencé à écrire ce billet il h a plusieurs jours. J’ai eu d’autres nouvelles depuis et les choses semblent aller aussi bien que possible dans les circonstances pour ma belle-sœur. J’ai hâte qu’elle revienne, mais je suis heureuse qu’elle ait pu aller visiter sa famille malgré ce qu’il se passe au Liban.

J’ai finalement pris des décisions pour mon avenir. Ça m’a beaucoup soulagée. Ça m’a libéré l’esprit pas mal aussi. Ça m’en a pris du temps… Je restais avec trop d’options ouvertes et comme je suis un peu plutôt beaucoup du type anxieux, ça m’épuisait, de ne pas savoir. L’avantage d’avoir des projets de vie clairs, c’est qu’après on sait vraiment où mettre nos efforts.

Ça aussi c’était il y a quelques jours. Le lendemain de quand j’ai écrit ça, j’ai appris que j’ai obtenu ma permanence au collège où j’enseigne. Mes décisions resteront peut-être les mêmes, mais en même temps, ça ouvre d’autres portes que je pensais fermées… retour aux réflexions…

Je pense à différentes choses qui m’animent beaucoup en ce moment. Toutes les choses sur lesquelles je travaille. Toutes les choses que je veux faire. Ma relation aux autres changent. Je me sens beaucoup plus détachée par rapport à ce que les gens pensent. L’autre jour, après que j’aie parlé d’une chose liée à Pierre Falardeau que je fais avec mes élèves, j’ai raconté un truc bizarre qui s’était encore passé avec quelqu’un à mon psy. Il m’a alors ramené à Pierre Falardeau et a comment il aurait réagi. Ça m’a fait réfléchir. Pour la suite de ma vie, je choisis d’être plus comme Pierre Falardeau, c’est à dire intègre, engagée et ne se souciant pas d’être aimée. Ça vaudra toujours mieux qu’être une petite madame avec un sourire immense constant qui est au fond super hypocrite et malsaine intérieurement et pense et fait des choses mesquines en se racontant qu’elle est une bonne personne. Toujours.

J’ai fini mon travail de victimologie hier. Il m’en reste deux autres, puis les trois examens finaux et j’aurai survécu. Je prendrai moins de cours à l’avenir. Trois, c’était définitivement trop.

Je vais passer la fin de semaine à faire des zines et d’autres petits trucs pour Expozine. J’ai hâte! Ça me fera du bien de travailler sur autre chose que mes obligations.

Je parlerai de mes décisions bientôt .

À bientôt

Je voulais laisse une photo de jeune Cassius que j’ai envoyée à quelqu’un cette semaine. Dans ma tête il était plus petit sur cette photo. Ça m’a fait me souvenir d’à quel point il a grandi vite. Beau coco.

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