La vie continue encore

J’aurais aimé avoir un emploi où les gens fassent au moins preuve de respect minimal et où je puisse être libre de me réaliser et non exposée sans arrêt à de la négativité et des commentaires mesquins. Dans un de mes suivis, il a été établi que mes besoins de bases ne sont pas respectés sur mon lieu de travail. Il faut le faire quand même. Je pense qu’il y a un problème de différence de valeurs et de personnalité en même temps. Mon psy dit que les milieux d’enseignement sont des nids à narcissiques. Je pense qu’il a raison. Je ne pense pas que tous mes collègues sont narcissiques, non, mais je pense qu’il y en a probablement plusieurs dont l’ego est plutôt fragile et que pour moi c’est trop de présence de types de personnalité qui m’ont blessée toute ma vie au pied carré. C’est difficile de même juste respirer sans que quelqu’un se permette de critiquer la façon de le faire et de dire qu’il le fait mieux. Je ne suis pas à l’aise avec l’hypocrisie, la mièvrerie et le flattage de dos non plus. Je trouve cependant que les plus jeunes sont plus respectueux. C’est déjà ça. Peut-être que ça s’en va vers le mieux. Je ne sais cependant pas si ma santé me permettra d’attendre de voir.

Je vais me réaliser autrement, que je continue à travailler là ou pas. Je n’ai pas pris de décision encore, non. Il est trop tôt pour cela. Je vais aussi vraiment plus faire attention à qui je dis quoi. Je n’en peux plus des préjugés ni des trahisons. Les élèves sont gentils et intéressants et je pense que j’arriverai à rattraper mon retard de maladie demain ou dimanche. C’est fait pour le travail. Il reste les études. C’est encourageant. Je dois vraiment faire le plus possible attention à ma santé pour le reste de la session et ma vie à venir. Je dois protéger les progrès que j’ai faits dans mon rétablissement. C’est vraiment le plus important.

J’étais fatiguée cette semaine. J’ai fait une chute à vélo et personne n’est venu voir si j’étais ok. Les choses au travail sont difficiles à vivre avec le stress post traumatique. C’est difficile d’avoir la paix et les comportements et/ou paroles violentes me reviennent toujours en tête. Je fais mes exercices de respiration et de remise en ordre de l’importance des idées. ça aide un peu, mais vivement la semaine de lecture! Je suis crevée. Je n’en peux plus de la violence et de l’hypocrisie.

Je continue à tricoter ardemment. C’est bien comme ça. Il faut cependant que je cesse d’acheter de la laine. Ça c’est vraiment pire que la drogue.

J’ai eu des commentaires sur le début de mon texte de fiction historique transgénérationnel. Ils étaient tous excellents. J’ai touché des gens. Il faut écrire plus. Infiniment plus. Je pense que j’aimerai ce groupe d’écriture.

Je cherche des choses qui viendront, je pense. Il faut protéger ma paix. Rester loin des éteigneurs de rêves.

Je dois me reposer. J’ai une énorme semaine devant moi.

À bientôt!

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