Je vais un peu mieux. Ce matin j’ai même fait mes courses en écoutant Toxic de Britney Spears et en gambadant. Je suis drôle, oui. Par contre, contrairement à elle, je ne trouve pas ça attirant les comportements toxiques… Si quelqu’un m’empoisonne la vie, je m’en vais.
Je tiens à préciser à nouveau que c’était une blague le truc du cassage de gueule du dernier billet. Je pense que c’était évident, mais j’ai vu des phrases encore moins ambiguës être complètement déformées dans le but de me nuire, donc oui… je le dis à nouveau: Monsieur V. ne cassera la gueule de personne.
Quand je parle du fait que j’ai peur d’aller travailler depuis douze ans, c’est vrai. Je n’ai jamais eu peur du travail en tant que tel. Ce sont vraiment les gens qui m’effraient. Avant la session j’ai des crises de panique et je me demande toujours ce qu’ils vont encore inventer. Le fait que ces choses m’arrivent ne signifie pas que c’est moi le problème, non. Dans le livre d’Emmanuelle Pierrot dont je parlais l’autre jour, on voit très bien comment un groupe de personnes peut se liguer contre et se mettre à maltraiter une personne sur la base de fausses idées. Ça peut aller très vite et durer longtemps. Ça peut aussi avoir des conséquences catastrophiques.
Mais c’est sûr que c’est intenable et qu’il va falloir que je prenne des décisions dans les mois à venir. Vendredi j’ai partagé quelque chose que je trouvais intéressant et important. C’est rendu que j’ai des crises d’anxiété en rédigeant des messages communs. La dernière fois que j’ai partagé quelque chose une personne s’était sentie obligée de me dire qu’il n’y avait pas que moi qui pouvait faire ça… chose que je n’ai jamais prétendue. J’avais partagé un festival de cinéma… Quelle horrible personne prétentieuse je suis. C’est quand même triste d’avoir à se prouver à ce point. C’est quand même déplorable que des personnes se rendent à un âge adulte avancé sans apparemment avoir appris qu’il y a des façons plus riches et pertinentes de se valoriser qu’en cherchant à rabaisser et écraser les autres.
Si je pars un jour, ce ne sera pas parce que je suis une vilaine personne malhonnête qui se fait payer une autre formation par le collège… comme s’il n’y avait pas 1001 façons d’utiliser ce que j’apprends en classe… comme si la littérature n’était pas pleine de personnages déviants dont c’est une bonne idée d’avoir les explications exactes et non juste une opinion… Si les autres manquent d’imagination et ne font pas les liens, ça leur appartient. D’ailleurs le collège ne paie plus mes cours même si j’utilise réellement les notions apprises en classe… donc peut-être qu’on va me crisser la paix avec ça.
Si je pars un jour, ce sera parce que j’ai été maltraitée pendant des années et que ça nuit à ma santé mentale et physique en plus de me faire perdre un temps considérable.
J’ai des corrections cette semaine. Je serai moins présente.
À plus!
(Les dinos qui habitent mon jardin…. L’automne arrive.)
