J’espère ne pas vous avoir trop gâché votre plaisir olympique. Ce n’était pas le but. C’est quelque chose que je remarque de plus en plus, mon inconfort face aux orgies d’argent qu’on lance par les fenêtres alors qu’il y a tant de misère et de difficulté… Je ne trouve plus de beauté dans ces événements ni dans toute la pollution qu’ils impliquent. Ça m’appartient.
Aujourd’hui c’était mieux. J’ai senti une forme de détournement intérieur qui n’était pas forcé de cette histoire d’avec l’université. C’est sûr qu’une partie de moi va toujours se demander comment ces personnes font pour dormir la nuit. Une autre partie se demandera aussi qu’est-ce que le chargé de cours a pu projeter sur moi dans ces brefs moment d’interaction en classe pour me détester au point de me faire quelque chose d’aussi violent et sadique. C’est juste étrange de penser que quelqu’un peut me détester à ce point alors qu’on ne s’est presque pas parlé. Il n’y a pas de raison valable de faire ce qu’il a fait. La violence est toujours un choix personnel. Il s’est autorisé à frapper sur une personne qu’il ne connaît pas mais qu’il savait à terre et déjà fragile. C’est répugnant.
J’ai néanmoins fait honneur à ma personne:

Et ça me rappelle aussi mon bel amour:

Mon esprit s’est quand même tourné vers l’avant. Si je veux vivre, il me faut travailler à ce que je veux accomplir et laisser derrière le plus possible ces personnes qui m’ont fait du mal derrière. Pas au sens d’un refoulement, non. Plutôt au sens où j’ai toutes les informations et connaissances et confirmations que ce qui s’est passé ne respectait pas mes droits et était de la violence. Je n’ai plus à en chercher de preuves. Je peux mettre mon énergie sur ma vie et mes projets et canaliser cette immense colère que j’le prouve dans quelque chose de plus constructif qui me rendra plus heureuse.
Cette partie de ma vie est terminée.
J’ai décomposé Cassius pour vous:



Bonne nuit