J’ai été très occupée dernièrement. J’avais beaucoup de choses à régler pour le travail et j’ai aussi fait ma demande de subvention. J’avoue aussi ressentir parfois d’immenses coups de fatigue qui me clouent sur place même si la plupart du temps je dirais que ça commence à aller mieux. Je dois encore faire certains choix différents pour être plus en forme. j’ai confiance que ça viendra.
Pour la Saint-Valentin, j’ai reçu les sous d’indemnisation pour les soins que j’ai reçus suite aux violences vécues. Je suis encore sous le choc, mais maintenant c’est vrai. Vraiment vrai. Je dois 0$ dans la vie. J’ai même un peu d’économies. Rien d’assez pertinent pour qu’un voleur se déplace, non, désolée…
En même temps que la disparition de mes dettes, il y a de fortes vagues de colère qui remontent par rapport à toutes les conneries que j’ai endurées pendant toutes ces années. À la fois celles provenant directement des agressions, mais aussi et surtout toutes celles que les gens se sont permis de stupidement me faire vivre sans se poser de questions toutes ces années. Ça me semble normal que le sentiment d’injustice qui est très profond en moi remonte en même temps que la joie. Les gens m’en ont vraiment fait baver… tout en se racontant probablement que c’est ma faute et qu’ils sont de bonnes personnes. C’est décourageant.
On en parlait, une amie et moi, mardi dernier . On se demandait comment les gens faisaient pour dire et faire des horreurs et ensuite continuer leur vie comme si de rien n’était. Ou de comment ils choisissaient de s’enfoncer la tête dans le sable plutôt que de confronter le réel. Ils sont vraiment épeurants ces gens là. Mieux vaut s’en éloigner. ils nuisent à tout le monde.
Je devrais pouvoir revenir bientôt de façon plus régulière. J’ai hâte, mais je n’arrive jamais à me poser plus que quelques minutes ces jours-ci. Je vais au lit. Je vous laisse mes curieux et ma mini imprimante lapinesque.
