Une autre affaire…

Aujourd’hui j’ai quitté très tôt la maison pour aller piqueter. Peu de temps après mon arrivée j’ai subi un commentaire complètement absurde et illogique sur le fait que j’ai fait un doctorat. J’ai trouvé ça tellement petit, inutile, mesquin et passif-agressif. Je vais toujours trouver ça vraiment étrange et insensé les personnes qui travaillent en éducation qui méprisent l’éducation supérieure… mais bon. J’ai choisi de ne pas répondre. Je sentais qu’une connerie comme quoi j’avais juste à ne pas me faire tatouer si j’avais des dettes allait suivre… les tatouages représentent en tout 1 et 1/3 paie… maximum. Et vu le bien-être psychologique qu’ils m’ont apporté, ils valent en fait bien plus. Je suis pas mal certaine que huit ans de très grande précarité m’a pas mal plus endettée… ainsi que les soins que j’ai dû recevoir… mais bon… mieux vaut toujours lancer n’importe quelle connerie à son interlocutrice que de poser des questions… c’est bien connu.

Je me suis tue aussi surtout parce que j’ai repensé à un des enseignements principaux de ma thérapie dont je dois me souvenir 24h sur 24 surtout en création, mais dans le reste de ma vie aussi: les personnes qui ressentent le besoin de dénigrer et minimiser les accomplissements des autres sont des personnes qui ne vont pas bien et ont des choses à régler avec elles-mêmes. Ça ne veut jamais rien dire de moi ni de ma vie. En fait, moi, ça ne me passe jamais par la tête de diminuer les réalisations des autres… parce que c’est complètement con et inutile. Je n’ai pas non plus de respect pour les personnes qui parlent de ce qu’elles n’ont jamais fait et ne connaissent pas. Ce sont toujours des discours vides et inutiles. Des discours qui cherchent juste à nuire. Donc j’ai respiré encore et je suis allée voir ailleurs. Ce n’est pas possible pour moi de me sentir en sécurité ni respectée auprès d’une personne qui fait ce genre de choses. Et ça parle d’elle… pas de moi.

J’aimerais quand même ça finir par avoir la paix. C’est rare les milieux où il n’y a pas ce genre de choses complètement connes et inutiles qui sont dites. C’est souvent de la jalousie. Ces personnes n’ont qu’à aller faire les sept ans de travail, d’apprentissage, de recherche et d’écriture que j’ai faits si elles veulent la même chose. Comme ces personnes sont partout. Mieux vaut apprendre à toujours mieux m’en distancer intérieurement.

D’un autre côté, pendant cette période dehors, dans le froid et le soleil en même temps, j’ai reçu des super beaux commentaires de trois collègues différents sur ma nouvelle bande dessinée et ça m’a rendue vraiment heureuse. Alors j’ai souri et j’ai pensé à ça à la place. C’est excitant. J’ai hâte de voir le livre terminé et assemblé. J’ai décidé aussi de le soumettre à une revue de psychologie qui demande des illustrations et des bds liées à des questions de psychologie dans son appel de textes. Ça veut dire que je dois avoir fini de dessiner et numériser d’ici le 23 novembre. Je pense que c’est possible.

Mon projet photo sur cette bd est à remettre demain. Je suis pas mal fière de moi même s’il y a des choses que je changerais ici et là. Ça a été beaucoup de travail, mais j’ai appris énormément de choses qui vont me permettre de créer plus et me faciliter la vie. Ça, ça me fait vraiment plaisir. J’ai dû dépasser certaines peurs pour y arriver, mais ça en valait vraiment la peine.

Après les cours se sont bien passés mais c’était une vraiment vraiment longue journée. Belle quand même. J’espère que vous avez passé une belle journée.

Au lit!

Petite collaboratrice créative qui surveille mes progrès.

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