I Don’t Like Mondays

Même si celui-ci n’était pas si mal, j’avoue que ces jours-ci je resterais plus à la maison qu’autre chose. Le travail m’aide à sa façon, je pense. Je suis rassurée aussi de savoir que si je me rendais au point d’avoir besoin d’un congé de maladie, l’organisme qui me vient en aide paierait mon salaire le temps que je me rétablisse. C’est un bon filet de sécurité. Je trouve ça apaisant.

Il me faut de la patience. Je me sens épuisée. J’arrive quand même à faire plus de choses que je pensais chaque jour, ce que est bon signe, je crois. Des choses qui m’apparaissaient insurmontable me semblent aujourd’hui faisable même si elles me demandent encore trop d’énergie par rapport à ce qui devrait être. Probablement que le changement de saison n’aide pas non plus. Ça m’affectait positivement avant… Je vais retrouver mon élan, je crois. Je recommence à nager le 1er octobre, après la cicatrisation de mon dernier tatouage. J’ai hâte! Pas de tatouage pour un temps maintenant.

Probablement que je suis aussi très fatiguée parce que je n’arrête pas de faire des cauchemars. C’est un symptôme normal, je sais. Mon cerveau conscient sait que tous les hommes ne me feront pas du mal. Mon inconscient ne l’a pas rattrapé encore. Je n’arrête pas de rêver d’hommes que je connais qui me dévoilent une facette atroce d’eux et je me réveille autour de 3 heures du matin terrifiée. Ça va passer, mais ça me dit qu’il y a encore du travail à faire en profondeur. Ce soir j’ai fait l’exercice de rester avec l’émotion jusqu’à ce qu’elle se dissipe. J’ai pleuré beaucoup. J’avais pleuré beaucoup après la visite de la police aussi. Ce n’est pas toujours facile, mais c’est mieux. Je n’ai pas envie de développer d’autres problèmes. il faut accepter ce qui a été et travailler de son mieux pour améliorer la suite.

Parfois j’ai l’impression d’être maudite sur le plan humain… Heureusement que je sais que ça arrive malheureusement à d’autres aussi. Je pense que maintenant j’adopterai le caractère dubitatif de Cassius face aux humains:

Il pensait que j’allais lui jouer un tour… Le pauvre. Je ne l’ai pas fait. J’étais quand même morte de rire intérieurement. On dirait que je ne sais plus du tout à qui je peux faire confiance ou pas. Contrairement à ce qu’on dit parfois, les chiens ne sentent pas vraiment qu’une personne est mauvaise. Ils sentent les névrosés et ne les aiment pas. Ils sentent comment une personne vous fait sentir (parce qu’il y a une connexion entre nous, oui…). Ils observent aussi beaucoup comment la personne vous traite. C’est à partir de ces indices qu’ils décident si oui ou non ils aimeront quelqu’un. Je devrais probablement adopter leur méthode. Elle me semble efficace.

Malgré le fiasco de ma vente de garage, j’ai vendu trois paires de chaussures et une paire de bottes en ligne. Ça fait moins de bordel et c’est plus efficace. Ce sera ça maintenant pour le reste de ce que je veux écouler. A part les livres… Ça il faut se déplacer… mais ce n’est pas loin de l’université et de la bibliothèque alors ça va. Je vais souvent là.

J’ai eu une idée pour la deuxième vidéo que je devrai faire cette session. Ça devient de plus en plus clair. Il me faut maintenant trouver une idée pour la première… Des images me hantent. C’est prometteur, je crois.

Je trouve les journées épuisantes… mais il y a de l’espoir. Je m’aime plus. Ça, je le sens.

A bientôt!

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